‹ FablesChapitre 168 sur 247 · XXVL — L'AMOUR PIQUÉ PAR UNE ABEILLE · texte numérisé non relu

XXVL — L'AMOUR PIQUÉ PAR UNE ABEILLE

Amour Jouait parmi les fleurs; Il fut piqué par une abeille.

Jamais une douleur pareille Ne lui fit verser tant de pleurs.

« Ha mère, dit-il, je me meurs ! m Il court, trépigne, se désole. Vénus Tembrasse, le console.

Et, souriant, elle lui dit :

« Si d'un aiguillon si petit Tu ressens des douleurs mortelles.

Combien plus doit souffrir un cœur Poursuivi par ton œil vainqueur, Percé partes flèches crueilesl »

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