LE LABOUREUR, LE D O R IVI E U R ET LES PETITS OISEAUX
Autour d’un I.aboiireur, tout])rès de ses ehevaiix,
Un jour quelques ]>etits Oiseaux Sautaient, jouaient sans défiance.
Le mouvement, le bruit, rien ne les effrayait.
l>iou loin de là, dans un l)osquet.
Couché sur le gazon, un Fainéant dormait.
Malgré le calme et le silence,
T-Oiis les petits Oiseaux fuyaient en le voyant.
Un Enfant s’étonnait d’un contraste si grand.
Pour lui c’était une merveille.
Craindre celui qui dort et non celui qui veille!
L instinct les trompait donc ! — « Voici ce qu’il apprend ,
f'ABLES
Hcpcirtit ûussitot son pèro r Sur l’homme qui travaille on peut toujours compter; Il ri a pas le temps de mal faire ;
Mais le paresseux, au contraire,
Il peut songer au mal; il est à redouter. »
SÉNÉGALAISES.