CHANSON
"'c'-P •*' 'n^tV-L^'^' iih.iyorfTyrrr riu ■i'> ^ :^;;;-> ;.^ , Sur lair: Ehl haut le pied, eue, ma dtffuedonaaine, etc.
E SUIS un marchand de mouton, La bonne emplette, acnetçz donc :
'" = ' '^ y2^:\iyix^%^^^^^ -^
'^"''^'* 'Voyez la! ^éiii,'ik'benfetïifèu^e'J-- ■-^' '^' ^•'' -Ah'rtitiérirôliiririéttf'^tiè'k <lueiiejî^éikîqà0ttè4
•I -j ri j . • I f. Jiai ;tdi».:leèfpbl9 ffeeaux «d» >Ç>ptfi)^i k' : f u n
2i6 . , C^nte^ 4^ Qaxlu$,., ,, \
C'est moi qui fournis Maubuisson , Voyez la queue, etc.
C'est na>i40i£dui::iLi6 Maîrïniîèson, ,, La bonne emplette, eçc. - .j- - ' ■^■. ^1 Et ies daftiés dô Miramion.
Voyez la queue, etc.
• Et* les >d£tmf S de.Mimmi&ïiy
, X^s jQ^la^ç^s, fi\im^ files e;^ iniit- . ■ • i r : - v;; Yoye?Ia.4ai>em,qtc, ; : j^
, Les m^ades qjiana eUçs en pnç, , M bonne emplççte, etc. . ,,.,.. ,i
En prennent pour leur gùérison.
' ' * i^oyîez là queue, k bélïe' queuç.
• khî qtfel'bbn mets gue ik 'qtièirè, que lai ijùeuét'^
pûi; ]aiali(pJ«r, "^^ fiflls^àfft*4i chàWébn,"âè'^frii62i ptpan ig^and-^îÊôuty sui-'l«i*àfbl'èv'eiï dîéiërit : '#5$ î«Jur''iW'4eittioîielte la -fj^u^ frianafe^ rfé' laP^^bHi^
'.•• SPC?i^->Unô^dttm0^i>^eâtMï'àtffei^M chi^ëïf} eite peit-feîië tHeînîi^irff qtiéûfe'Wi'î^^èttéifôaé
dé^u^'l-ôQrilpftûle, et -foi ¥ë#tà!i(ïtié ^(^' cèl^ fofioSieMitftfe Iplufe^icfe 'phfei¥^^' iè^^btt';^p?fe
Étreûfiés d-e la Saînt-^Jean, zîy
CAUilUXÉ INOtJIE exercée par M. Chamhéry envers Javotte d^ Pantin,
IL est bien dur de voir s'abandonner par les personnes qu'Qn< aiMe, qtiand on ^ n'a pas sujet de se plaindre d'euîc; car encore si on leur a voit fait quelque chose: mais, au'cintraire, Javotte de Pantin avoît toujours eu tant d'égards pour cet ingrat, qu'elle ne devoit pas s'y attendre. Quî à iriéntî mentira;' car, sî, Chambéry avoit dit tout naturellement qu^il |toit décrotteur à la royale, et qu'il ne se ^erpH pas fait passer pp.ur être le fils du d.égrai^seur qi^i fait le coj^4 dÇj^ajne.p^î^ pî^, e^ à Çwiçpour
vendre ses herbes et autres choses, auroit-elle Bf^sé,^ p;crjÇ^Eg(^fij4^,ppui;ii|ifj6,u«ie<fei-?:carion saîf^jh^gn i^qtf^^^ 4^cpo^teur; «;'* . jMis diefquocf ^fçik 4qi>Çj-q^iju9j .fiftrueëû.^ çijjnjnie/ soç . termf appB><^oèfi> c^j ^1^ ^Y'4^t ,fîUiJU!^( qempiaisazioç
pour lui, elle lui dit tout franc qu'iLftttcij: prgps^fif^ ^Sj.jj^[f^j^i^ >^n,f#^»isecr.taomm0^ ^'jÇ^^ftfQiçii^r^^et JÇ. %^'^^M\ dil4eîJte'V^lf tr,9^]t|v^ç JU^fjeç/fein^fcin; ià,f aibp^itique^ 4Ài '' ^j* ôlU ftfî:, ^Wi^e og^ff^^f 'ftMeq-^. sa,i§#^r iGPgQ^i^îH
dresse du dégraisseur, qu'on leur montra, et demandèrent après M,-Chambéry le fils, dont on se prit à rire, disant que n'y avoit pas de ce
ii(^ ^ ' 'Contè^ de CdylUèJ ' ^
nom afu lo'gîs. Quel coup fetàl ce lui ftlt ! cHé cria au meurtre, dont les voisins s'assemblent',' et, ne sachant rien de rien, trouvèrent l'action si noir«, qu'ils ^uroient mis en pièces lé ijnalheureux décrotjeur, quj. décroîtte, çojoaiic^esi de fîën n'étoit, aiicoip du Popt^au-rChang^. .Ne faut-il pas convenir, apxèa cela^ qu^ la» miiuvaise foi des messieursest presque itopjour3:<pe qui périt les demoiselles?
Il l
OPE AillÔÛllÊUSE fet tYRÏQUE
à! un gentilkammfi . 'f .sa .waî tresse,
"fil" I f*'* ■
Sur Vair: C'e84;;^^d^mio;§eUe J^^t^og^nui a bien su
me plaire, etc.
Il faut opfermriffiêjifxfur alitr sfktj*4ir, (m^^,^roi^;fit^çf
'est dans ur^e rue îî^ifâm que j'ai tait 6^e maîtresse. Mais malneureûsement c est jueje rry suisp^s heureux. Je lui parte quand )e yeux^ Je reiitrëtiens dé tous fies ^eux'f Elle ne me répond pas avec délicatesse.
; 'itJô-làllttisditV ^^*#-i»2i'f<fc\séè"J<rtïrt^'''î ^'''
(^i i|çip-4it,potir jainaia)gf«V//< veut mejaire^ enrager > . J'ai beau m'en fàclier.
Elle ne fait riéii pour me soulager:
E't "çejfeaà^nt je lui promets une flammé éternelle, |/ ' ' Parce qu'elle à de beaux yéUx, •
' ■" ' ' - Qui sont f<iu»,' bHliaritâ et Joyeux, I ■ ' * ' Et d'ailleurs alîisi bkas ; i j . r; : . : Quô l'on peut voir les cieux.
Si ; , I i >
Un beau jour de juillet que je la trouvai toute seule, Est-ce que je /2'<?sai pas lui déclarer mon tourment } Je lui dis tout nettement . . ,Que 7V vouIqïs hkn être son ajnant. ^ .
Elle ne me répondit rien, ni ne fit la bégueule. -yi ' -• •• i '.J#\cms^cmr îcwtfcin^ • ■ ■ ^nv \> Q«'e//<r-mf ;fépQn4rpi^/4èS;le lendemain :
Ce fut en vain, puis^//^ son cœur
<2i/e fitvôîs trfr'fdrt'lgfi^iM'tott 'de Voulbiî^ tknt raitfief ; Q/zV/Ze se connoît bien, yw'tf//^ n'est pas/^^/lre pour diarmer. Avec ces beaux propos, elle crut me donner mon rçst^ Qu'elle, a des mépris, , )
Farce quJi. si son cœur étoit epris,
£ï/€ voùdroit.maimer tant.
Que <^/tf /erbzr son tourment. . ^
Voyez la ^e//^ raisoivqu'à jm^&dm^ê^i^^ Appose ! Elle me tlaifise IqurfquefôiS'pQUîiCajatv baiser 4ses mains. Ne vous ixçkm^^ JyiS:^ -««^.Iwe. &k 4iu: dinçrin ; Cestqueje voud|=ffiôrbk%)ffio^ f4.^to ii^e donnât autre chose;
- i ' f I ^ '; Et <|9la 4'u» ajur mi^fi S^^^^^? \ -m , , :rr f Aucun de ses. ^ttrai^s,.^,^ .r^i .jV ;.,r
mie dit ^«^ t« /z'«r qu'à ses yeux qu'elle doit ma tendresse ; Mais quand bien mime cela serbît, doit-elle m'en aimer moins? Malgré ses rigueurs, tous les jours je lui rends des soins, Et je lui tiens des discours tout comme pour une Princesse. .i k)\ .lO^fett /iiufe *ài ^ • hô ïaii paar^d a /. v n u o ^ Me vo'ûà dans un grand embarras ; Partf ^/iyt*é^^eëllè'*î^i<Ji'feôsi Qui trouble mon repos. •— r
{jnwii^^A 3iji h 'jfTiîr'vO'j ,iiij;biio?. .-îriorriovr/om /j' V j Quoiqu'^//e n€^i3en4vpa9 jdBStiice)è^<ASkaoÇf^ance,
Peut-^rrtf qu'un jtiin5/â3Margai:bi«Bim«i|nfSpsa rigueur.
(Car il est des momens contre l'indifférence.)
Gi-80-i aoSi^/sji^BîijpiliaisyjaBaflit^I auv 3nioq -)rio? ou -j^)
Je me psLyerai immàpA^mm^^fS^^Ë^
^o?iitarBtlrè!lr^çim/e}l^,^ii()I e.ulqsT? uojoh -A Tout ce qu'il, feg^jBP^F ^rf^wi^q
; 3*ioq,^.iifni norn £j8lil?i iup ornE oi:r(y7 ob o^iir/j i. sîj-jcq no'up aiilq îao'j ,iO .xqio:. o'nov ornir>'r oriÇ)
D'aucuns de nos amis envieux prétendent, en parlant au monde, que nous n'avons jamais connu ce que c'est que les régularités des vers. Pour les convaincre de la preuve du contraire, nous glisserons dans ce corps de