‹ Facéties du comte de CaylusChapitre 45 sur 47 · I. Paris · texte numérisé non relu

I. Paris

Étrenn)eSjdè lu SaintrJean. 22x

pièces furtivfeë liiie déîlararioa ide^ poésie en amour, dMn anànymt itonittié'M'. '4e Genticour, qui écrit aVéC réflexioti tc^Ut^'ce qui lui vient au bas de la pluiiie/ ' * '

urn T>/r.". .■.■:\r.

POUR MADEJTQLSCLLfi :D£.:ili>.MjERA Y,

'un mouvement soudain, comme il fut légitime,

Ce ne sont point vos lia^/inBC(&^soi»]t^^ia^;to8 roses

Je découvre plus loin, ^t 'Vdts à<ve!2? 4âti'ehise8 Par-delà lii^&àtt«ïlj^- -P od JjJ'jT

Votre aimable beauté contribue à ma flamme,

Qui cause mon transport ;

Or, c'est plus qu'en partie à cause de votre ame

Que j'aime votre corps.

Jricj'ifijjàifj /ijji/iiy <^ifii/> r'ufi ùh av^uou// y^

.oJnrk'i:'>i dj] Jijp ; .ju^j Qu p oo Dfiiio'j ei/:ifijj(

''Contés de bàyliis.'

t,A PAROLE FAIt LE JEU. '

oNsiEUR Ëoiî'nau', dônf nous fairdris 'iè rioifi dans ce caà-là, avoit'urie fille qû"?) sje plaisoit à 'éleveil.dahs les lielles mantércs. *un" charme et cî'riie k s qui aïloirtit iti'vohf-, vertu, '.tie sert 'pas' d'gii donc i^ùè,'cdriimé'irrrt 'i des 'hftmdKs,' d'â^itlàih àut'l'auhei'rifpp'iiîVqift i'jjhes 'lié tombehr'daffe ià'iiVaisë 'idn:dii{té''"-'qÏÏ'e &è'riÈ i;jiisiiakti'cfÀ'; 'c'est aé falrfe'uif ^ff^a§è-yti ne'fl2'r'!"ce'qiii th''qliè, parmi la plus grande partie du peuid'hôiiMres gens qu'il soùpçoiirioit'd'avoir'Line bontie'educatïèh,' il choisit un jeune 'seîgiièùf d^e 'condition, d'autant qu'il y à iiiéri"àe ÎA 'âtÛêténée enirç'lès 'géris' 'd'iiné certaine "façô'n; '«'"'Sriiii ïàsik Mà(lemQiselîé'JavpW;'C6tntrt^ils»iérii^(iroient ensernfcHe' et' meniè'Sé'VàyoîÈrit'ibïli'fés jours, ce qui étoit fort aisé et facile, 'ils de+'irirent amoureus, dont ils ne se seroient doutés de rien, si Mademoiselle Javotte ne s'en étoit pas aperçue. Elle le dit à son amant, qui en

Étrenncs de la Saint^Jean. 22-1

convint de bonne foi ; mais cela ne les avança de rien, ce qui est toujours bien cruel dans le cas de ces sortes (Toçcasious» M. Bonnau, en revenant, trouva sa fille comme il Favoit laissée, ce qui ne lui fit 'pas >de peine ; car il craignoit que l'amant de sa fille auroit voulu .^eye^ii;! , son gçjndxe^ c'est-à-dife s'amuser à la jl?^^ate|lç. ; ^mais . il ne fut ni fou nî etourcff^t Ij^i' déclara,, s^ijp ei^ faire à Jeux fois, qu^il ne voul(>ji^ plus g^rd^r. sa fille, d'ajiit^rxt cjue/celja sq,gar4e,,^P9ur. ia,. plupart, çpipmV le çKatfaît 1^ soi^is^.ce qpi fit.^uejM. Boni^au.Ie remer- .(^a| ; dç^j ^^ . ci yjiyte. . , lylais ;.dès . jlé . Ipdemain, jÇP^p^ le Jçji^Ae amollit n'ayoit'plus d^hor^neur à^gardçr, dont il fût. chargé par la politesse du oen'^^.ALymX tout 49iic^nient en. catimini, et se cacha ; dans la .ruelle, de manière, que, tout ,1e .quartier çr; a, tenu hautement de certains discours a roreille^ sous prétexte que la nlfe çn.etoit deveijuç enceinte,: et voila ce qui fait la^ yroDite. ■ • • ...

.Cette histoire eala,nte nous a ete. envoyée pour mserer dans notre livre: . mais, quoiqu^on

-ftPPJP'îîrPJIî ^j:'* jo -j/ji; ne} jî!>!j i:.-,, o:> ,^iîJoi

Contes de Caylus.

Page 1