MOYENNES
7 sujets.
6 sujets.
Il ressort de ces chiffres une différence de 26c/, en plus pour les chiens au-dessus de 15 0/.
« 11 y a donc, concluent les auteurs, en passant des petits
ET LA COMPOSITION CHIMIQUE QUANTITATIVE DÉ L'ENCÉPHALÉ 6l
chiens aux grands chiens, une différence sensible de la composition chimique et, par suite, l'unité de poids ne présente pas pour les uns et pour les autres de valeur identique. »
Telles étaient les données acquises quand nous entreprimes sur les encéphales d'oiseaux des investigations analogues. La technique à laquelle nous avons eu recours différait un peu de celle de Lapicque et Dhéré.
En effet, Sur les conseils mêmes de M. Lapicque, nous substituâmes au double épuisement par l'éther, puis l'alcool bouillant, l'épuisement par l'alcool bouillant seul. La composition des extraits éthérés diffère sans doute de celle des extraits alcooliques. Mais peu importait pour l'objet de nos recherches, dont le caractère était essentiellement comparatif. Tous les éléments gras constitutifs de la myéline sont solubles dans l'alèool chaud. L'objet de nos recherches était de voir, l'épuisement étant poussé jusqu'au bout, si un même poids sec de substance hémisphérique par exemple, fourni par des encéphales différents donnait des pour cent d'extrait différents et de quoi pouvaient être fonction ces différences de rendement.
Nous apportâmes à la méthode d'analyse utilisée par nos devanciers un complément qui nous a paru avoir son utilité.
Le résidu de la substance nerveuse épuisée était recueilli détruit par l'acide sulfurique bouillant et le mercure, et l'azote total était dosé par le procédé de Kjeldhal.
Nous calculions les pour cent d'albumine en adoptant le chiffre 6,25 comme coefficient. La somme des deux pour cent (albumine + extrait alcoolique) était égale dans les diverses opérations à 92,93. Cette constance nous permettait d'affirmer l'égalité des épuisements dans les diverses opérations, condition nécessaire à la légitimité des comparaisons.
Les encéphales des oiseaux ne présentent pas, comme les encéphales des mammifères, sur lesquels portèrent les - recherches que nous avons précédemment relatées, une zône corticale nettement délimitée, et de la substance blanche sousjacente, avec des noyaux gris centraux, qui s'y trouvent noyés. La substance blanche est distribuée en faisceaux qui sont entourés de substance d’un gris rosé, dans laquelle ils vont se perdre. Il n'y a absolument pas, sauf dans le cervelet, de distinction nette et tranchée entre les deux substances. Elles
sont fusionnées, confondues, indélimitables. Dès lors, le volume de l'encéphale et {a forme géométrique ne nous permettent plus de spéculer avec la même précision sur le déve loppement relatif des éléments gris par rapport aux éléments myélinisés et conducteurs.
Voici les résultats que nous donna l'expérience. Nos dosages ont porté, non pas sur l'encéphäle total, mais sur l'ensemble des deux hémisphères et des tubercules bijumeaux.
En comparant entre eux des encéphales inégaux par leur volume, mais affectés du même coefficient de céphalisation, ceux de coqet poule bentham, d'un poids moyen de 2 gr. 500, et ceux de coqs et poules ordinaires, d'un poids moyen de 3 gr. 700, nous avons trouvé (pour les hémisphères et les tubercules bijumeaux) des pour cent d'extrait égaux à 36 pour les premiers et 40 pour les seconds, soit un écart de 6 °/, correspondant à un écart pondéral, en somme peu considérable, de l'encéphale total.
Les mêmes parties d'encéphale de petits oiseaux, dont le poids frais égalait 0,600 à 0 gr. 800, et dont le coefficient de céphalisation était égal à 0,16 (celui des poules et coqs ne dépassant pas 0,08) nous ont donné un pour cent d'extrait alcoolique inférieur à 240/,. L'écart est énorme, et nous étions loin de nous attendre à de tels chiffres.
Ces résultats sont, comme on voit, tout à fait dans le sens de ceux trouvés par nos devanciers.
Ils démontrent la généralité du phénomène et quil est indépendant d'une morphologie particulière de l'encéphale.
C'est ce point surtout que nous voulions mettre en évidence.
Un autre résultat auquel nous ont conduit d'assez nombreux dosages d'extraits alcooliques, fournis par de nombreux encéphales d'oiseaux, c'est la relation non point tout à fait inattendue, puisque les chiffes recueillis par Lapicque permettaient de l'entrevoir, qui existe entre la valeur du coefficient de céphalisation et la proportion de myéline que l'encéphale recèle,
Le fait nous semble ressortir très nettement du tableau ci-dessous,
ie
LRU POIDS COEFFICIENT EXTRAIT de l’encéphale frais te de Les sec Perroquetsi init 7,828 0,30 25 (PIS Y 21 01215 1 ÉRRRRRREEPSCS 8 425 0,24 32 ÉMBDEOM.... | QA970 0,27 32 (EN REA NES 4,775 0,25 30 Emouchets.... ...! 4 120 (poids moyen) 0,16 33 MUR PR < LR Sel 0,08 40 Coq et poule Bentham | 2,550 (poids moyen) 0,08 36 Canards sauvages.| 6,070( id ) 0,12 34 ARIOOIBS 4.7.0: 20 HI E) 0115 30 Peuts OfSeaux..... 0700 51 0,16 24