LES EXPLOBATIONS SUE LE SYSTÈME DES LOTS DE RIVIÈRE
et non surle système rectangulaire ; l'autre qu'ils avaient droit à un certificat {scrip) pour l'extinction de leurs titres sauvages, de même queles métis du Manitoba en avaient reçu. En ce qui concerne le premier la manière d'agir du gouvernementa été la suivante : lorsque des colons 80 sont fixés sur le bord des rivières avant l'arpentage, les arpenteurs reçurent ordre ‘de faire leur travail d’après lz méthode”des lots de rivière, de manière à ce que chaque colon cohservat le bénéfice de ses améliorations, s'il en avait faites. : :.
D'un autre côté s’il n‘y avait pas de colons, le système ordinaire d'arpentage suivi ‘eur tous les Territoires et autorisé par la loi de 1871, fut adopté. . :
Le 16 janvier 1883, le Révérend Père André transmit une requête se plaignant que ces instructions n'étaient pas suivies.
Lesvues du Ministre d’alors sont indi. des instructions dans le même sens, quées dans la lettre qui: suit : Comme on peut le voir, ceci se passait Ottawa, 23 avril, 1888. [plus d’un an avant la révolte et quelques
“ Carr Me. Ru serLx.— Vans tronveres ci” inte 2 re ae MR RUSEEUL VS ones gipinte mois avant. l’arrivée de Louis Riel dans le T. N: O. surla question des arpentages, pays ; , Comment se fait-il que ces difficultés se présen- Pour montrer jasqu'à quel poiat Von & tent si souvent quand c’est In règle du Départe- | suivi ce système d'arpentage par .lots de
anciens, eus déranger les colons établie! Les [rivière voici une lettre de Mr, Deville ace
En ST URSS ont-ils reçu des dnatructions conve- sujet: ms ZT
“Bien Ayous, “5 it Branche Technique, Ottawa,
Macrmeresi x, 26 Nov., 2883 “* Lindsay Russell, Eor.”’ "DL 9 ‘e Honsreur : :—En ne qu gr fire du da me u courant, dans ueile vous emandez les Test bon d'ajouter, cependant, que les Gomes des rivières sur le Tertitoire du Nord Ouest, le
terres en question avaient été arpentées sur jong desquelles le jerrain aéé arpenté a; subdivisé en le système rectangulaire, avant In plainte | lots ée rivière, je dois vous informer que les instructions du Père André, et à uno époque où, mirant Er ne Saaschenens Bsalles de Cievieuie on des p arpenteurs, il n ‘ avait que deux colons entre le Poste de Se instructions particulières ont aussi été données Lanrent et le réserre des sanvages eux le np a de a de 08 Le ä Fate dde ts : (=, À re qu Viel- ° L'on demandait done que les terres déjà NES arpentées, avant qu’elles fussent colonisées, fussent arpentées de nouveau sur uu mod “différent, pérceque lés colons quis’y fixaient, après l'arpentage, préféraient cetautre mode; il n’est pas nécessaire de ‘discuter ce qu’il y 8 de’ déruisannable dans ane telle demande. |: Il y eût d'autres correfpondances à ce sujet. et parmi les lettres reçues, on en trouve une du Révérend monsieur. Vegreville demandant dant l'arpentago sur le plsn dés lots rive-
Fctte lettre füt référée à monsienr Deville, inspecteur en chat des arpentages, qui dans son rapport du 14 février 1884 fait les : re- Tuarques sufvantes —
‘ mi l'honneur d'étre, monsieur, votre obéissan
servit .
Inspecteuren chef-des tages.
"WT, TE eue, Sec.-Dep. de l'intérieur” - En un mot, lorsque les colons s'établissaient sur les terres avant qu'elles fussent avpentéds, le Gouvernement les faisaient arpenter suivaut les désirs des colons. D'un autre côté, lorsque les terres étaient arpentées avant l'arrivée des colous, le système rectangulaire était suivi, comme dans tout.
le reste den Territoires, ’maié alors même, l'ordre fut donné d'accorder aux colons, s'ils. le désiraient, leurs octrois suivant les subdivisions légales, au lieu de quarts de soction, os qui, en pratique, donnait les mêmes. [avantages quo le système .des ; lots ‘de rivière. J1 ant dire. néanmoins que cette question relativement au mode d'arpentage 6 peut auçunement être considérée comme donnent droit À des réclamations on à des d6dommagements.. La loi définissait la système... des arpentages . dans le Nord-Ouest, et personne n'avait le droit de se révolter contre Je.
eur les lieux, est convaincu que 1a ss monté ‘ des colons du canton, désire des: lots ü pourrs alors ordonner que chaque établissement aboutissant à ln iniè re soit énuivalant au quart d’un quart de section ou à un lot Fi vingt chaines D Exceié Tonqne Te celens d'une seotios M lorsque, es colons une sec A préférant à qu'elle soit divisés en quart de s60tion énqnol caslenr demande rs soon f ée. * ” Ex cha &. À moins que .les oclons de deux se0- ma ul! en ngeant, tionà a DR à que les Tata, aient dix chaines de colons on des co np g largeur sur deux milles Ue profondeur sur les denx-sections, auquel sas leur. demande devrait aussi jour être aecordée.
“ Un lot de vingt chaînes de. largeur sor un mille de profondeur serait; décrit dans la lettre Patenta comme. gant composé. de quatre” quarts
d’un ur de eat
“ ix ebaines de Iafgour sur gens milles dé profondeur serait décrit oomme € les moitiés Quest. . pe Nord: et Sud : de ait
quarts d’un quart de sec S * Les superficies ent être facilement |,
trouvécs'en référant à ce burean”
Le Becrétsire du Département en accusant réception ‘de la lettre de Mr. Deville le 20 mars 1884; l’informa'qué le Ministre avait approuvé see: temsrques et que l'inspecteur des agences des ’tèrrus fédéralos, avait roçu
LA
concession de la art du Gouvernement,
dictée; par une saine politique, dans Einté=. É
rêt des métis. h :‘ Ji ne reste plus, maintenant, que .… :
: La question’ DU TITRE DES BAUVAGES, ut
‘on a reproché au Gouvernement de ne avoir accordé aux métis des Territoires pes aol: priviléges qu’à ceux du Manitobe, :
ét en fai ce reproche on s'appuie sur les.
pétitions amies et les snggcstions faites su Gouvernement, surtout celles de l’Ar- Chevêque Taché, des Evêques de la « Terre
La
AL
. Rupert ” et de. Saskatchewan, et celles du sep des métis inexpérimentés pour ue Pr Mine Conseil du Nord-Ouest. Apart de ce dernier | Doi favorablement, disposés à l'égard du .Gouvernedans sou denxième rappott au Gouveïn&=| ment et conséquemment plus dangereux dans leurs menten 1883, aucune de ces autorités rle | rapports avec les sauvages. 1, s'acrordaif dans l'opinion que les métis L évêque fuit observer ensuite que le
: devaient tre traités de la même manière | mode Je plus sûr à suivre est celui “de
7 que ceux du Manitoba; les suggestions dn | donner aux métis l'encouragement de s éta— Conseil du Nord-Ouest en 1883 * à l'égard | blir sur les terres, et les mnyens pratiques des métis sur les Territoires, qui n’ont pas | pour y réussir ; ” puis il continue en disant
- sa ÆSpatticipé à l'arrangement conclu pour l'ex- | relativementau memuorandum de M. Dennis,
-t- ## Yinction des ‘réclamations des métis dans le , auquel ss lettre était la réponse :—
‘4 : a 2 : FRE d Î vuissent du . .
Fo Manitoba, Et, qui néanmoins Je t on 4 Je suis heureux de voir que le mode proposé est le: même privilége que celui accordé aux-mêtis| é'Que celui que vous avez recommandé Quant de cette Province ” duivent étre/considérées | aux moyens pratiques Peu leur venir en aide, je vois u oO!
< i . sti = recommande deux.
jen rapport avec les recommandations rai-| que. le conseil Nord-Ouest an
: a : : . choses :—{æ}un octroi non-négociable de ser7# à chaquesonnées de ce même Conseil deux aunées métis, sous certaines conditions ; (4) une aide en outils
* auparavant. Faisons une revue de ceslet en grain jusqu'a un montant déterminé Vous recommandations. Celle de l'Archevéque | paraîssez croire que leur proposition est bonne, mais
Taché était incluse dans son memorandum | FE Tee sec Far D que les métis du 29 janvier 1879, comme suit : —
donner des écoles et des instituteurs, pour feur ensei. . gner Lx culture, l'élevage des animaux, les métiers mé “t(a.) La population actuelle des métis dans le | Caniques, et les connaissances utiles à leur genre de Nord-Ouest est d'environ douze cents familles QuE LE | vie, Ces recommandations, je dois le dire, ont mon GOUVERNEMENT LEUR FASSE DOUZE RÉSERVES, LA | ppui le plus cordial.”" + :