ERP PED RER LA APR FCO PRO PRET TMS TO ED ET LOT DENON PLPTEEES
un gonvernement responsable dans les territoires ainsi que de Ja représentation de ces territoires dun le parlement du Canada, bref, d’un certain nombre d’autres
ueatians qui ne peuvent certainement pas être considérées en ancune manière comme réclamations on droits, mais simplement des questions de politique publique. Fait significatif c’est’ que Ja quertion des arpenfäges, au sujet de laquelle on a fait tant de bruit, n’était pas nême mentionnée danse ce brouillon de pétition. A part ce brouillon de pétition le gouyerdement n’a
n’a pas même reçu la pétition origiuale si amais elle'a été signéé, Louis Riel apprit évidemment qu’il devait adopter d’antre moyens pour provoquer des troubles.
Connaisant bien le caractére euperstitieux, de la population, il entreprit en. conséuence de créer une nouvelle religion.
ans un sermon prononcé .à l’église de Saint-Roch, Québec, dans le cours de l’êté dernier, l’évêque Grandin décrivait ainsi les agiesements des chefs de la rébellion :
‘*Afn dn parvenir plus sûrement à leur fin et d'empêcher les métis de se laisser influencer par les ouaires qui les auraient détournés de leur nrojet sinistre, les chefs de la rébellion emprisonnèrent quatre prêtres six religieuses et quelques fières laïques, [placèrent des sentinelles à la porte de leur prison pour émpôcher tout moyen de communication entre les. 8 et les missionnaires. Nous avions bien raison de leur dire: ‘Vous ne erez rien là, au contraire vous avez tout À y re. Sl vouatuez an soldat, ce dernier sera remplacé par mille autres. . Vous avez A combaître un gouvernement pulssant, vous qui n'ôtes -qu'uné PAL d'hommes et ne pouvez remlacer vos morts” Tontéfuis, les chefs se Coudulsirent de façon à faire mépriser das avertissements et concils et larébellfon eut Meu aveë toutes ses terribles Qnséquenves.7 . | . oo -.
Le docament suivant contenant la signaure.-de. tout les prêtres du district témoigne également dela conduite que ie] n cru'devoir tenir pour s’attacher les métis: 1, Fu L.
.. “Prince-Azbeer, 18 Juin 1686. ::
“Nous soussigiés prêtres du district quia eu plus articulièrement à souffrir de la rébellion, savoir : des
Be, notre population où Louis “David” Riel.avait
attention de nos oompatriotes du Canada sur les aits suirants:—.. pou eo et à .
‘Louisa ‘* David” Riel ne mérite pas lessympathies le l'étiis catholiqne romaine ou des membres de cette glise, parcequ'il a notre misaion de prêtres st nlèvé; à notre peuple lea avantages et oonsols.ions u'ilest de notrs devoir de-lui procurer, Il a fait putos. ces choses pour son intérêt purement personë à . pur, D
Lo ot tr tt mec .(Bigné) . . ‘“’Pèro Arcmé, : .
oc . #e TousR .. ds est 1 v . Moviax, ct “. +. Vhonutze, pui vi ..n + LRCOQ È xl Le n:. Fogauonn,. :… à Curé de Batouhe.”
tas st TA
Suivante” nouvelles ‘citations dôvit on Pest servi dans la Chambre des Communes,
reçu. aucun document d'aucune sorte;-il|-
! forcerait de m'y rendre, * * * *
au cours du débat sur ls motion de M:
Landry pour censurer le gouvernement - ’avoir laissé pendre Riel.
L'évèque Grandin dit:—
“ Tous ceux qui ont étudié À fond ce mouvement, savent furt bien qu'un mécréant qui a abusé de son savorr et s'est paré d'une piété mensongère et hypocdite, en mêine temps qu'il faisait des rmenaccs de destraction inévitable, a trompé les métis et les a obligés * à prendre les armes coutre l'Etat L'ascendaut qu'il exerçait sur eux était tel que, pour je plus grand nombre d’entre eux, ils ne pouvaient pas où n'osuient pas lui résister.”
Le père Fourmond dit. dans .son témoi-.
gnage : — FT
“Louis ‘ David" Riel, dans son étrange et alarmante : folie, fascinait nos pauvres métis comme Je serpent fascine sa victimes. Il abusait, pour ses propresfins,. dela grande confisnce que tous les métis repasaient en lui, confiance obtenue par l'influence qu' exerçait sur leur esprit, grâce à son éloquence passionnée et, par-dessus tout, à l'apparence de ses sentimouts profondémeut religieux, et de sa dévotion dont il faisait constimment paiade de la manière la plus bypocrite
Tble. ” Il les avaient convaincus par des proclamaons publiques de sa mission de prophèta inspiré, et” il leur faisait croire à cette mission en se servant des. moyens lea plus insidieux et les plus diaboliques. * * Poar frapper l'esprit de In population et la tenir sous * sou pouvoir, Riel eut recuurs À toutes sortes de supercheries.”"
Le père Fourmond ajoute :—
Oh ! mon pauvre peuple, je ne pouvais lecontenir ; il'était fnfatoé de cet -archi-trattre et fourbe jusqu'à ce anti eat répandu le sang. Ii fut alors tout a fait: en son pouvoir et il 8e servit de son autorité sans ‘ ancux sentiment de miséricorde. * * * Je déclare de plus que, pendant les troubles, j'ai conversé avec plusieurs de ceux quai se trouvaient dans le camp" rebelle ekj'aïcunstaté que, pour le plus grand nombre, - Ils ÿ étaient contre leur gré et n'y demeuralentque par la crainte d'Otre fuelll6s, s'ils s'échappalent on déser<, tuent" 7 s rt L mi le ° "4 ‘
Dans son témoignage, dans la cause de Joseph Arcand, le pére André diti— .
\ “Je déciare de la manière lu. plus solennelle, qu'à. æu connaissance personnelle, snif Gabriel Duruont,-
Napoleon Nault et t'antase Carrière, maintenant d8an seul des métis n'avait la moirdie idès où
céd de. noindte soupçon d'une rébellion, jusqu'à co que
Rlel les eût completement pris dans ses lilets et les eût telleinent compromis, qu'ils ne pouvaient plus
.{ s'échapper. .
"11e. ‘« e- . LL La Ld
bi son Quartier général, 'nons désirons attirer |'i “un leur fit croire fermement qu'ils n'avaient pÎns
à attendre de miséricorde dela police ou du guuvernewent dn Canads,--que s'ils étaient faits: prisanniers ou blessés, rien que La mortet des tortures impitoyables les attendaient, que leurs filles et sœurs seraient deshonorée: sous leurs yeux, lenrs enfants ronesaCr6s et tout ce-qu'ils édaent-iei-bâs détruit, et que tonte leur hstion serait exterminée par la soldatesque, brutale" . ,
“Voici ce que dit Joseph Pilon :— “Riel me commanda de venir au camp, su qu'il me de piêtre 64 Tai dlé ue Riel Je mensçait, vint trouver. rôtre et ln a pleurant ce que Biel Jui demandait Riel, l'obtide. force .et au moyen de mensceë contre sa vie, . exbcuter ses desseins.”:
‘‘Le' Père André: fäit allusion en Ia