CALEB, FALKLAND, ÉMILIE
(Il règne dans son maintien beaucoup de noblesse , mais un peu de gaieté contrainte.)
Bonjour, Caleb... Bien, ma çhère Émilie ; j’aime à vous retrouver ensemble.
EMILIE
Et nous, avec vous, mylord.
Dites-moi , miss : êtes- vous satisfaite du jeune maître que je vous ai donné?
caleb. •
Moi, son maître, mylord!... Les entretiens que j’ai avec mademoiselle sont une école où je m’affermis dans ce que je sais, où je m’instruis de ce que j’ignore. J’y reconnais le fruit des leçons qu elle a prises d’un plus grand maître que moi.
EMILIE.'
Comme M. Caleb vous renvoie, mylord, tout le mérite de mon savoir qui vient tout de vous, je ne puis, pour cette fois, l’accuser de flatterie... Il est adroit, M. Caleb!
ai