‹ Falkland, ou La conscience, drame en cinq actes et en proseChapitre 29 sur 58 · ACTE III, SCÈNE III. S · texte numérisé non relu

ACTE III, SCÈNE III. S

commandèrent, et j’allai exécuter leurs ordres... Depuis , je ne les ai point revus.

Et... cet entant... vous ne* savez pas ce qu’il est « leveny ?

ANDREWS. m

Quinze jours après le trépas de ses parents , je voulus , malgré leur défense , le prendre avec moi ; j’allai â l’hospice... j’appris qu’il n’y était déjà plus... on médit que son père était venu le retirer... Son père!... Je compris que quelque ame clxaritable... qu’un ancien bienfaiteur de la famille s’en était chargé.

C’est tout ce que vous avez su

ANDREWS

•' C’est tout ce qu on m’a dit.

FALKLAND, à part.

Fâcheuse rencontre!... Il suffit... Je n’ai pas besoin , Monsieur, de vous parler des devoirs de votre état que vous connaissez mieux que moi.

ANDREWS

• Je tes remplirai.

Voici l’heure que notre jeune Émilie consacre à l’étude d#la musique. Elle compte sur vous peut-

être.

4o . " FALKLAND.

ANDREWS

Elle essaie, en ce moment, quelques nouvelles compositions , que je lui ai données.

Je serais charmé de les entendre. ( II sonne Caleb , qui cjitre aussitôt.) Caleb , priez miss Emilie de venir ici prendre sa leçon. ( à Andrews.) Je vous sais gré , Monsieur , de cultiver un art dont le pouvoir est si grand sur les hommes , qu’il ajoute à leur bonheur , ou qu’il adoucit leurs peines.

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