PREMIER COUPLET
Aux montagnes le la Savoie Je naquis de pauvres parens.
Voilà qu'à Paris on m'envoie, Car nous étions beaucoup d'enfans.
Je n'apportais, hélas! en France Que mes chansons, quinze ans, ma vielle et l'espérance. SECOND COUPLET.
En pleurant, dans chaque village Fanchon allait tendant la main...
E D O U A \R D, Pauvre petite! ah! quel dommage!
Que n'étais-je sur ton chemin Lorsque tu n'ap| ortais en France Que tes chansons, quinze ans, ta vielle et l'espérance !
FANCHON