QUESNAY, SOUVRE, BOUCHER, RAMPONNEAU
BLANCHE, GUILLEMETTE, tous les Gens de la fête.
FITZ-ONNALL, furieux.
Ah!... Monsieur le maréchal! vei.ez, poiur être juge. Mon adversaire, que voici, essayait tout à l’heure de soutenir que le véritable marquis de la Toui-d’Avon était son ami Angélus. Mais à piésent qu’il réponde : Convienl-il que le marquis n’est autre que lui-même? alors un gentilhomme a blessé un gentilhomme, il n’y a rien à dire. Mais s’appelle-t-il réellement Fanfan la Tulipe ? alors il ne serait plus qu’un soldat qui aurait blessé son chef, et je réclamerais justice!
LE MARÉCHAL DE SAXE
Vous réclameriez sa mort, car la guerre n’étant pas terminée, sa condamnation serait certaine.
MADAME DE POMPADOUR, (.'élançant veri Fanfan.
Oui, le roi, le roi lui -même ne pourrait vous faire grâce!
ANGÉLUS
Ami, tu es le marquis de la Tour-d’A von, entends-tu! il faut que lu sois le marquis de la Tour d’Avon !
FANFAN, à Filz-Ouukil.
Je vous le disais bien, monsieur, que vous alliez me fournir des preuves. Maintenant, monsieur de Maurepas, vous connais-