ACTE II FITZ-ON?iALL
Ce parent J son héritage lui revient tout entier, et je n'ai rien à y voir.
MAüKEPAS,
Sans doute, mais un garçon qui n’avait l ien, qui n’était rien, et qui tout à coup, giâce à votre découverte, se trouve noble et millionnaire ! il ne peut pas, enfin, ne pas être reconnaissant! Où est-il donc? Quel homme est-ce?
FITZ-ONXALL, avec emlia ras.
Quel homme c’est?... Eh! mais... une espèce de praysan, assez ignorant et assez empêché... Monsieur le comte le verra d ailleurs, puisqu’il m’a permis de le lui présenter.
MAURE!’ AS
Quànd vous voudrez. Je suis curieux de voir la figure qu’il fait. — Pdft-tons-nous? il est bon d’être présent quand on donne des sérénades, mais non quand on donne des charivaris.
FITZ-ONN ALL.
J’aurais à dire quelques mots à cet homme à mon service.
MAÜREPAS.
Alors à ce soir, à Versailles. — Bah! c’est amusant, n’csl-ce pas, baronnet, de tenir les fils qui font mouvoir toutes ces marionnettes humaines? (ll son par la droUe.)