‹ Fanfan la tulipe drame en sept actesChapitre 28 sur 121 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

FITZ-ONNALL, se..i.

Vous avez l aison, monsieur le comte ! Seulement, vous n’imagineriez jamais qu’un des fils qui vous font mouvoir vousmême peut se trouver dans cette main. C’est amusant, ditesvous? Oui, pour vous, esprit élégant et superficiel, c’est un amusement, mais pour moi, volonté ardente et profonde,, c’est comme une passion de jouer des hommes, de leurs sottises, de leurs qualités, de leurs vices; de les tenir les uns par les autres : par monsieur de Maurepas madame de Pompadour, par le roi monsieur de Maurepas, par Blanche de Rosel le roi! A celle-ci je devrai mou crédit; cet autre — que je ne con-

FAiNFÀN LA TULIPE

nais pas — me vaudra ma fortune. Ét j'aime à les faire tous contribuer en aveugles à mon dessein clairvoyant!

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