‹ Fanny Lear: comédie en cinq actesChapitre 46 sur 101 · ACTE TROISIEME (h · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME (h

FRONDEVILLB, après avoir ouvert la lettre, k Marie* Qu'est-ce que je vous disais?... la marquise répond qu'elle viendra très-volontiers. Quant au marquis, il viendra si sa santé le lui permet... Il ne viendra pas.

BIRNIIEIM'^.

Qu'est-ce que tu dis?... qu'est-ce que tu dis?... la marquisel

VRONDEVILLE.

Elle viendra ici tout à l'heure...

BIRNHEIM.

Ici... Fanny Lear va venir ici!...

MARIE

Ici même... nous l'attendons.

BIRNHEIM, à pari.

Eh bien, mioi, je ne l'attendrai pas...

MARIE, k son mari.

Eh bien, cette lettre au ministre...

FR0NDRV11.LE.

Je vais écrire. Monsieur Brédif, trente-cinq ans... employé au ministère des finances. •• (Tout en disant ces derniers mots, Frondeville est entré aucbàteao; il reparaît immédiatement k one des fenêtres do rez-de-cbanssée, et s adressant k Mari« qui est sor la terrasse.) Voulezvous voir ce que j'écrirai ?

MARIE

Certainement.

Marie va s'accoader an dehors sar Tappai de la fenêtre* BIRNHEIM.

Non, je ne l'attendrai pas... si je restais ici, je suis bien sûr que je ne tarderais pas à recevoir, moi aussi ,,>

* Birnheim, Marie, Frondeville.

Ca PANNY LEAR

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