SCÈNE IV
HARTMAN, FACIO, SPARK, puis FANTAS10.
FACIO
A qui diantre en veut cette espèce d’Italien? (spnrk ver» e à boire). Le voilà qui nous quitte pour aborder un autre groupe. 11 sent l’espion d’une lieue.
HARTMAN
11 ne sent rien du tout ; il est bête à faire plaisir.
SPARR.
Voilà Fanlasio qui arrive.
HARTMAN
Ou a-t-il? il se dandine connue un conseiller de jus-
tice. Ou je me trompe fort, ou quelque lubie mûrit dans sa cervelle.
FACIO
Eh bien, ami? que ferons-nous de cette belle soirée?
FANTASIO, entrant.
Tout absolument, hors un roman nouveau.
FACIO sc 1ère.
Je disais qu’il faudrait nous lancer dans cette canaille et nous divertir un peu.
L’important serait d’avoir des nez de carton et des pétards.
HARTMAN se lève.
Prendre la taille aux filles, tirer les bourgeois par la queue et casser les lanternes. Allons, partons, voilà qui est dit.
11 était une fois un roi de Perse...
IIARTVAN.
Viens donc, Fantasio.
Je n’en suis pas ! je n’en suis pas !
HARTMAN
Pourquoi?
Donnez-moi un verre de ça.
(Spark verse ü boire.)
HARTMAN
Tu as le mois de mai sur les joues.
Et le mois de janvier dans le cœur, (n boit.) Ma tète est comme une vieille cheminée sans feu ; il n’y a que du vent et des cendres. Ouf! (n s’assied et boit). Que cela m’ennuie que tout le monde s’amuse ! Je voudrais que ce grand ciel si lourd fût un immense bonnet de coton pour envelopper jusqu’aux oreilles cette sotte ville et ses sots ha-