‹ Fantin-Latour, sa vie et ses amitiésChapitre 46 sur 61 · Lettre à Edwards, du 2 janvier · texte numérisé non relu

Lettre à Edwards, du 2 janvier

sorte de personnage hoffmannesque dont les saillies amères et les boutades paradoxales, lancées à haute voix, faisaient la joie des habitués, comme Legros, Zacharie Astruc, Cordier, Whistler, etc. C’est encore là qu’il connut le peintre Bazille,

ami personnel de Maître, également passionné pour la peinture et la musique et qui, certain soir, comme on le priait de ne pas jouer de piano avec ce dernier pour cause de mort dans la maison, prit ses cahiers de musique et entraîna toute la compagnie de la rue Taranne aux Batignolles, pour continuer la séance qui venait d’être interrompue. Et Fan tin n’avait pas été le moins ardent à faire ce petit voyage, afin de ne pas perdre une note des morceaux qu’il s’était promis d’entendre.

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