LES PROVINCES ALPINES
La haute vallée de Tlsère, autrement dit la Tarantaise, forma de bonne heure (1) une province procuratorienne sous le nom d'Alpes Atractianae ou Graiae. Elle avait à Axima (Aisme) un centre d'administration pour la population d'alentour, les Ceutrones^ bien plutôt qu'un foyer de vie municipale. Depuis Marc-Aurèle, on réunit à ce gouvernement celui des Alpes Penninae^ c'est-à-dire de la haute vallée du Rhône (Valais), qui jusque-là avait fait partie de la Rhétie. Dans la vallée Pennine, on distinguait quatre groupes de population, les //// civitates des Oberi, Seduni (Sion), Varagri (Martigny), Nantuates (Saint-Maurice). La réorganisation provinciale de la fin du III* siècle ne changea rien à cet état de choses en ce qui regarde les limites du j^Mivernement des Alpes Grées et Pennines. Toutefois il ^0 produisit, soit alors, soit un peu plus tôt ou plus tard, MU*' modification dans le groupement municipal. Les quatre vnl^*?i du Valais furent fondues en une seule qui eut son v'vnlrt^ à Octodurus Varagrorum\ dans la vallée de Tlsère, i^l^ vMtt^ fut organisée, non plus à Axima, mais un peu i^ius. tvis. à Darantasia (Moutiers en Tarentaise). Dans la Vuîtc^ des Gaules, ce canton est désigné par le nom du sHq»î«^ viui l'habitait : civitas Ceutronum.
l'fM KvvK^vd du pays des Voconces, la haute vallée de la '^u.Hiit;^ îa*qu*au-dessus d'Embrun formait, avec celle de
\ ♦tijrt It^irwlonnette), \di civitas Caturigum, dont le nom t.Jii>eivt; kUns celui de la localité de Chorges. Son
. « t^u ;u«iv:4Ka <NLt encore incertaine, mais elle ne doit pas être pos-