‹ Fastes épiscopaux de l'ancienne GauleChapitre 97 sur 220 · Caelodonius. — Assista au concile de Lyon, en · texte numérisé non relu

Caelodonius. — Assista au concile de Lyon, en

•4. — Eusebius. — Assista, en 581, aux conciles de Lyon et de Màcon ; en 585, à ceux de Valence et de Màcon.

5. — Deodatus. — Assista, en 614, au concile de Paris; en 650, à celui de Chalon-sur-Saône. Il signa, en 632 (Adeodatus), le privilège pour Solignac.

6. — Domnolus. — Reçut une charte de Pépin le Bref encore maire du palais, en date du 1er janvier 743 (2 .

7. — Hildibaldus. — Reçut trois chartes de Louis le Pieux, Tune du 10 septembre 814. l'autre du 10 février 816, la troisième du 3 juin 825 (3). Signa, le 20 novembre 830, un acte relatif au monastère de Bèze (4).

8. — Braindingus. — Mentionné, entre 853 et 862, par divers documents. Le plus ancien est le concile de Soissons, du 26 avril 853; le dernier est le concile de Pistes (862).

9. — Demardus. — Conciles de Soissons, en 866, et de Chalon sur-Saône en 873.

10. — Lambertus. — Se fît représenter, en 875, à l'ordination d'Adalgar, évoque d'Autun 'privilège de Tournus); signa, en 876, au concile de Ponthion; reçut une charte de Louis le Bègue, datée du 11 septembre 878 (5).

(1) Le G. C. le place après Eusèbe.

(2) Bôhmer-Mùhlb., 53; G. C, t. IV, p. 263 inslr. Les évoques Leduardus et Wichardus, que le G. C. insère ici, n'ont jamais existé. Dans les chartes d'où on les tire, un Liulwardus esl nommé; c'est Liutward, évèque de Verceil, archichancelier de Charles le Gros.

(3) BOhm.-M., 521, 589, 772; G. C., t. c, p. 2G4, 265, 266.

(4) Hardouin, t. IV, p. 1365.

(5) Le G. C. distingue deux Lamberts, séparés par un Evicinus, lequel aurait siégé en 877. Cet évèque doit son existence à une bévue singulière. Dans l'histoire de l'élévation des saints Agricola, Loup, etc. [Acta SS. mari.,

11. — Guniardus. — Assista, le 15 octobre 879, à l'assemblée de Mantaille. Une charte de lui est datée du 16 juillet 881 (1).

12. — G er ardus. — Charte de lui, datée de Tan 887 (2). On trouve son nom au bas de divers actes épiscopaux, jusqu'en 926.

t. II, p. 510), il est dit que l'évêque de Chalon, Girbold, procéda à cette translation adhibito secum c vicino Matiscensis urbis pontifice.

(1) G. C., t. IV, p. 271.

(2) Martène, Anecd., t. I, p. 53.

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