AI7RIEN
SOUS-GENRE 1. LÉZARD Lagerta, Linné
Le tronc est épais et le dos relevé ou convexe transversalement.
Les écailles des faces supérieures sont plus ou moins fortes ; celles des flancs sont d'ordinaire de formes plus arrondies et parfois légèrement plus grandes.
La tête, de dimensions variables, présente un profil plus ou moins busqué, et une épaisseur ou hauteur à peu près égale à la moitié de sa longueur.
La région temporale est couverte de plaques irrégulières. L'occipitale est généralement petite ; les nasofrénales sont simples ou doubles.
Les verticilles de la queue sont composés, en dessus, d'écaillés pentagones ou hexagones, fortement carénées et constanmient acuminées à leur bord postérieur.
Les scutelles abdominales sont disposées suivant six séries principales et forment en outre, de chaque côté du corps, une ligne plus courte de marginales externes qui sont toujours beaucoup plus petites et font même parfois défaut.
Les Lézards de ce groupe vivent dans les broussailles, dans les bois, ou encore dans les prairies, mais principalement dans les endroits ronceux ou rocailleux ; ils sont, suivant les espèces, ovipares ou ovovivipares.
J'ai longtemps hésité à subdiviser ce sous-genre à cause des nombreux rapprochements qui existent incontestable-
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ment, d'un côté, entre les L(W, rirUlis et Lac. stirjÀumj de Tautre, entre les L. fiHq/tum et L. virijmra. Toutefois, il ma paru que je devais attacher une certaine importance à Técaillure très-différente de cette dernière espèce, ainsi qu'à quel(iues-uns de ses autres caractères et i\ son mode spécial de parturition, et j'ai cru qu il serait rationnel de la distinguer des précédentes en la mettant dans une secticm particulière.
Première section. LÉZARD DES BUISSONS
DiMicoiA, nohis
Los écailles des faces supérieures sont, en majorité, ohlonguos, hexagones, régidières, tectifoinnes, à cariMie douce non prolongée et légèrement imbriquées sur la partie postérieure du tronc (Voy. PI. II, tig. 2).
La tête est forte et le cou à peu près égal à la moitié de la tète.
Le palais est armé de dents dites palatines.
Les plaques nasofrénales sont généralement doubles.
La queue est longue, coniijue, plus ou moins effilée et va s'amincissant graduellement depuis la base.
Les scutelles abdominales externes, dites marginales, sont petites mais constantes.
L(s esp(»ces de cette section scmt d'une taille au-dessus de la moyenne et toujours ovipares; elles déposent, dans le sol, de H à 12 ou 13 œufs ovales, blancluUres et élastiques.