Genre 3 : GÉLINOTTE
RONASA Stephens
Bec court., environ demi-tèle et au plus deux fois aussi long que haut à la base; la mandibule sup. à moitié couverte de petites plumes en dessus, avec arête tecliforme, arrondie, un peu courbée et débordante en avant (voy.
fig. 10). Tarses couverts de plumes effilées, jusqu’entre moitié et deux tiers de leur longueur, en avant et sur les côtes, avec deux rangées de sculelles dans le bas, en avant, et réticulés sur la ligne médiane, en arrière. Doigts mis, plutôt effilés et pectinés sur les côtés , avec ongles moyens, creusés en dessous, un peu arqués, assez comprimés et .stdjaigus (voy. flg. 9). Pouce élevé, reposant par le bout .mr le sol. Ailes relat. courtes, rondes et obtuses. Queue ample, assez Fio. 9. Pied ganrhe do bonasa grande, largement arrondie et plus
BHTULiNA, coté externe. ’ . .'.•/% » v .
Oit 7}}oins tectifor7ney avec Ib a 18 rectrices assez souples. Sous-caudales demewant assez en arrière du bout des rectrices médianes. Un petit espace nu au-dessus de Hoeil. Plumage assez long et doux: les plumes des flancs longues et arrondies, celles du vert ex prolongées en petite huppe retombant en arrière.
Œufs : Voyez la sous-famille.
‘ Le nom de Bonasa ayant été dès le moyen-âge (Alherlus Magnus, Gessnei; etc.) attribué à la CTélinottc et depuis lors conservé à cet oiseau par de nombreux ornithologistes, ifrmo» (Ornithologie, 1700) et Stephens (in Shiiw, Gen. Zool. Aves, 1819) entre autres, je ne vois pas pourquoi, à l’imitation d’Ogilvie-Grant et de Sharpe, on remplacerait ce nom ancien par celui de Tetmstes Keys. et Blas. qui no date que de 1840, [lour l’attribuer à un groupe
TÉTKAOXIEKS
Les Gélinottes l’echerchent les contrées montagneuses et boisées, courant ou perchant tour à tour et volant droit avec rapidité. Leur nourriture consiste en baies diverses et bourgeons, ainsi que parfois eu petits mollusques et insectes. Elles sont monogames et pondent, à terre, des œufs nombreux qui, à part les dimensions, sont très semblables à ceux de nos Tétras. La femelle est sensiblement plus petite que le nulle. — Leur mue est simple.
Ce genre comprend, en Europe et en Asie, quelques espèces voisines de notre Gelinotte des bois ’. La B. septentrionalis Seebohm, d’Europe N.-E. et de Sibérie, nous fait défaut.