‹ Faune des vertébrés de la Suisse (volume 3)Chapitre 253 sur 309 · PLONGEON ARCTIQUE · texte numérisé non relu

PLONGEON ARCTIQUE

Polnr-Seetamhey — Strolaga mezzmia.

COLYMBÜS .\R0T1CU.S Liimé.

Bec qaasi-cb'oit, inogen, mcdiocreniod haut et mogenuenmd coiiiprimé, mtaUemeid ]>l us court que le tarse, eu dessus, et à peu près une fois et demie aussi haut que large au milieu des u.ariues; arec bords rentraids, arête suji.très légèremeid convexe et angle meidonnicr médiocrement accusé, chez ad. (voy. fig. 117). Médian avec oufile un peu plus long que le bec aux commissures. B" et 2° rémiges un peu échancrées nu bord interne; 2" et 3" légèrement rétrécies au bord externe. Scapulaires qtlus ou moins longues, atteignant à pieu près le bout des grandes rémiges, chez ad., relativement courtes, chez juv. — Tî’te et cou gris en arrière, (lorge et cou noirs en avant, avec petit demi-collier de macules blanches, au-dessous de la première, et longues stries blanches, sur les côtés du second. Dos noir, ‘marqué de taches carrées blanches, en séries tra nsversales ; faces inférieures blanches; bec noir, ad., en noces. Brun foncé en dessus, sans demi-collier ni stries blanches an cou, et sans macules sur le dos; blanc en dessous,pid., en hiver, et juv.

Long. tôt. (P, 380 — 770; aile pliée 0"\‘B)ï> — 350 (0"',3S0); queue O'", 060 — 070; tarse O'", 068 — 075; doigt ext., avec ongle IP, 097 — 108; bec, au front IP, 056 — 005 ((P, 068), ad.

Mergüs gcttcrb niCtRO Brisson, Ornith., VI, ji. 115, 1700.

CoLYMBüs ARCTicus Linné, Syst. Nat., I, )). 221, 1700. Meisner -u. Sch., Vfi.ïol der Sclnveiz, p. 258, 1815. Temminck, Man. Orn., IV, p. 913, 1820. Savi, Omit, tosc., III, p. 28, 1831. Nils.wn, Skancl. Fanna, Fogl., Il, p. 499, 1835. Schinz, Fauna helv., p. 119, 1837. Bailly, Ornith. Savoir, IV, p. 420, 1864. Biva, Omit.

' Assez géiiéraloment connu sous le nom de Lumme que je remplace ici par celui iV Arctique, pour éviter une confusion possible avec le genre Lumme (Cepphus) détaché des Guillemots et dont il sera question un peu ])1ub loin.

UKOPODES

ticin., p. 666, 1865. Degl. et Gerbe, Orn. eur., II, p. 592, 1867. Fritsch, Vôgel Euro])., Tab. 60. Fig. 2,juv., Fig. 6, ad., 1871. Ogilvie-Grant, Cat. B. Brit. Mus., XXVI, p. 492, 1898. Sharpe, Hand-list, I, p. 115, 1899. — C. ignotus Bechst., Naturg. Deutsclil., Il, p. 782, 1791. — C. leucopüs Bechst., Orn. Taschenb., II, p. 364, 1803. — C. ATBOOuuAHis Meyer u. Wolf, Tascbenb., II, p. 449, 1810. — C. MACROKHYNCHDs (*t C. BALTHicüs Brehm,\i\», 1830, p. 1000.

Ukinator ARCTicüs Cuvier, Anat. comp., 1, tab. 2, 1799.

Cbpphüs ARCTicns Pallas, Zoogr., II, p. 341, 1811-31.

Eüdytes abcticus Illiger, Prodr., p. 283, 1811. Friderich, Deutsche Vogel. 4® éd., p. 710, Taf. 38, Fig. 1, 1891.

Noms volo. S. F.: Lumnic. Plongeon, Lorgne, Yverdon, Genève. — S. A.: Seetaueher.

Adultes, en noces: Dessus de la tête et derrière du cou d’im gris cendré. Gorge et devant du cou d'un noir violacé, avec une série transversale de petits ti-aits verticaux blancs, sous la première, et une autre de ti'ois ou quatre l'aies longitutlinales blanches, sur les côtés du second. Dos et couvertures, ainsi que scapulaires et cubitales, d’un noir brillant, les premiers avec de petites macules blanches, les deux dernières avec liandes transversales de larges taches carrées blanches, dessinant comme un damier. Croupion et sus-caudales d’un brun cendré. Ailes d'un l)i'un noiiaiti'e. Kectrices luaines, étroitement terminées de blanchâtre. Toutes faces inférieures lilanches; les côtés de la poitrine striés longitudinalement de noir et de blanc. Bec noir. Pieds bruns en dehors, d'un gris lironzé en dedans. Iris brun-rougeâtre. — Femelle sensildement plus petite que le mâle.

Adidtes, en automne et en hiver : Faces supérieures d’un brun foncé, sans raies ni macules blanches; la place de celles-ci sur le dos indiquée .seulement par des espaces plus claii's; le dessus de la tête et du cou tirant .sur le cendré. Toutes faces inférieures blanches, avec des stries brunes .sur les côtés de la poitrine; le liant des flancs plus ou moins sali ou taché de brun ; une bande transversale de même couleur sur l'anus. Bec brun foncé en de.ssus, cendré en dessous.

Jeunes, avant la mue: Notablement plus petits; pieds et bec plus faibles, le dernier légèrement fléchi. Dessus de la tète et du cou d’un cendré brunâtre; faces dorsales brunes, avec bordure des plumes cendi'ée. Faces inférieures blanches; les côtés et plus ou moins le devant du cou, vers le bas surtout, lavés d’un brun fuligineux. Bec brun de corne en dessus, gris jaunâtre en dessous. Pieds d'un brun bronzé en dehors, livides en dedans. Iris brun.

A la naissance: Couverts d'un duvet brun, foncé on dessus, plus

COLYMBIDÉS

pâle en dessous, presque gris sur le ventre. Bec l)run de coi-ne. Pieds ploinI)és, noirâtres à l’oxttd'ieur. Iris l)run.

Varitid ou esj)è(;e : Un Plongeon de rAmériquo du Nord et du Japon, se distinguant de notre Plongeon arcti(iue par des ailes, des tarses et des doigts [)lus courts, ainsi (|uc par un bec plus faible, est, selon les auteurs, considéré comme variété du C. arcti- CHS, ou comme espèce dittérente, sous le nom de C. jmcificus Lawi’.

Le Plongeon arctique, ou Lumme, n’est pas rare aux époques des migrations et en hiver, soit entre la fin d'octolire et celle de mars, sur la plupart de nos lacs et principaux cours d’eau, au nord des Alpes, et est, suivant les localités, plus ou moins fréquent que le précédent. Pour lui aussi, ce sont surtout des jeunes qui s’arrêtent dans notre pays; les adultes sont rares et les sujets en livrée de noces tout à fait exceptionnels. Coulon ' signale une femelle adulte, en plumage de printemps, tuée sur le lac de N'euchâtel, en 1846; Stolker- raconte avoir reçu du lac de Constance, le 6 janvier 1865, un mâle en livrée transitoii-e; la collection locale du Musée de Genève possède un mâle adulte en livrée de noces do provenance douteuse et sans date; enfin, une femelle en plumage de transition aurait été tuée, dit-on, sur le Léman, au milieu de janvier 1896. Cette espèce paraît plus rare cpie la précédente dans la H"'-Engadine, cà l’est, et dans le Tessin.au sud. La rencontre en été de rares individus égarés, sur nos lacs sous-jurassiens surtout, a motivé quelques citations de niellées, sinon douteuses du moins tout à fait exceptionnelles.

Les mœurs et allures, ainsi que ralimentation et la nidification, étant très semblables chez nos différents Plongeons, je crois pouvoir renvoyer au genre et à l'espèce précédente, pour quelques données biologi(|ucs coheornant celle qui nous occupe ici. Son cid, très sonore, peut être traduit par les syllalies Icran, krcmi nu hviiouk.

Ses œufs, au nombre de 2. gros et de forme ovoïde allongée, à coquille assez forte, plus ou moins luisante, sont d'un brun olivâtre ou verdâtre, avec taches noires, éparses et généralement petites. Ils mesurent 0°'.079— 085 sur 0'",049 — 051.

Le Coli/iiibi(s ardkus habite les régions centrales et septentrionales de PPlurope et de l’Asie, ne se reproduisant guère au delà du 70° degré. 11 niche en particulier sur les bords de lacs intérieurs

' Bull. Soc. Sc. liât, de N'eucliâtel, vol. I (1847), p. 421.

* Vogelf'auua der Kant. S‘-Gallen und Appenzcll; St-Gall. naturw. Gesell., 1867, à part, p. 15.

UROPODES

clans le nord de la Scandinavie, en Finlande, en Sibérie, etc., d’où il gagne, en arrière-automne, des contrées plus tempérées, se montrant en hiver jus([u’en Autriche-Hongrie, en Italie et en Espagne, bien cpie plus ou moins rarement. Le 0. 2)a(dficus cpii représente l’espèce en Américpie se reproduit et émigre dans les mêmes limites à peu près.

359. — 3 : PLONGEON IMBRIM Eis-Seetancher — Strolacja maggiore.

coLYMiius GL.cciALis Linné.

Bec droit, fort, haut et conqrrimé, à 2>eii 2^>'ès égal au tarse, eu dessus, ou lég. 2Jlus long que le médian, à la commissure., et deux fois aussi haut que large vers le milieu des narines, chez ad, (bienplus court et plus bas, chez juv.), avec bords tranchants, qjeu rentrants, et arête, suqr assez étroite, qmesque droite chez ad,, un peu convexe citez jeune. Sca2>ulaires relativement courtes, déqtnssant d’ordinaire seulement un jteu le. milieu des grandes rémiges, ad. Faibles échancrures ou rétrécissements des 2n'einières rémiges, à 2>eu près comme chez les espèces qmécédentes. — Tête et cou noirs, avec deux demi-colliers de stries blanches; dos noir, marqué de taches carrées en séries transversales; faces inf. blanches; bec noir, ad., eu noces. Brun, sans collier, ni taches blanches sur le dos, ad., hiver et jeunes.

Long. tôt. O"',? 80 — 900 (T’^,00); aile pliée 0°',300 — dW; queue 0'",000 — 080; tarse 0'^,082 — 090; doigt ext., avec ongle O'’’,! 18 — 133; bec, au front 0^,080 — 090 (0'^,100) ad,

Merqüs major et M. major n.¥.viüs Bm.'î»», Ornith., VI, p. 105 et 120, 1760. — M. QLAOIAI.IS et M. sÆVTA Tunsl., Orn. Bi'it., p. 3, 1771.

CoLYMBcis TOBQü.ATCS Bviinn., Ori). lior., p. 41, 1764. — C. olaoiaus et C. immer Linné, Syst. Nat., I, p. 221 et 222, 1766. C. oeaci.ujs auct. : Meisner u. Sch., Vôgel der Sclnsciz, p. 257, 1816. Temminck, Man. Orn., II, p. 910, 1820. San, Orn. tosc., III, p. 26, 1831. A'/tsso», Skand. Fauna, Fogl., II, p. 497, 1835. Sehinz, Fauna helv., p. 118, 1S,37. Bailly, Ornith. Savoie, IV, p. 421, 1864. Biva, Omit, ticin., p. 564, 1866. Begl. et Gerbe, Orn. eur., II, p. 690, 1867. Frilsch, Vôgel Europ., Tab. 60.Fig. 6, 1871. Ogilvie- Grant, Cat. B. Brit.Mus., XXVI. p. 496, 1898. S/iarpe, Hand-list, I, p. 116, 1899. — C. atrogülaris .I/eycr m. IPbZp, Taschenb., 11, p. 449, 1810. — C. MAXiMos et C. hiemalis Brehtn, Isis, 1830, p. 10ü0,ct Vügcl Deiitsclil., p. 971, 1831.

COLYlIlilDÉS

ÜBiNATOR GLAOiALis Cuvier, Allât, comp., I, tab. 2. 1799. .

Cbpphits torqdatds Pallas, Zoogr., II. p. 340, 1811-31.

Eddytes glacialis lUiger, Prodr., p. 283, 1811. Friderieh, Deutsche Vôgel, 4e éd., p. 710, 1891.

XoMS viiLG. S. F. : Inibrin. Grand Plongeon, Grand Lorgne, Yverdon, Genève. — S. A. ; Eistaucher, Grosser Diichel, Rheinfuchel, Fluder. ■

Adultes, en norcs: Tête et fOu d'un noir brillant, à reflets verdâtres sur la première, d'un lieau vert sur les parties inférieures du second, avec deux, demi-colliers de.ssinés par des bandes transversales rayées verticalement de blanc et de noir; le premier demicollier plus étroit, plus court, moins ouvert et au-dessous de la gorge; le second, sur les côtés du cou. plus bas, plus long, plus large et en tleux branches s'élargissant en arrière, bien plus rapprochées sur la nu(|ue (lu'en avant. Toutes faces supérieures, couvertures et haut des flancs y compris, d'un noir brillant à reflets verdâtres, irgulièrement semées de taches blanches, partie carrées et disposées en lignes transveisales sur le dos, partie subarrondies et irrégulièreim'ut di.stribuées sur les cotés, les couvertures alaires et le croupion; les macules cai'rées en majoiâté assez grandes pour dessiner co’mme un damier sur les scapulaires, sur les cubitales postérieures et un peu sur le dos; les taches arrondies plus petites, sur le croupion surtout. Rémiges et rectrices d'un brun noir à reflets. Poitrine et ventre blancs; la première .striée longitudinalement de noir sur les côtés. Sous-caudales antérieures blanches, postérieures noirâtres. Bec noir. Pieds d’un brun olivâtre extérieurement. d'un cendré brunâtre sur les memlu-anes. Iris roux ou brun-roux. — Feiurlle un peu plus petite que le mâle.

Adultes, en automne et en hiver: Toutes faces supérieures d’un cendré noirâtre, sans liamies trausvei-sales au cou et sans tacbes doi'.sales régulières blanches; les dernières seulement indiquées par des espaces grisâtres. Couvertures alaires brunes semées de petites macules blanches. Toutes faces inféiâeures, depuis la gorge, lilanches. à rexception du haut dos flancs brun et d'une bande transversale de teinte brune aussi sur la région anale. Bec brunnoirâtre en dessus, cendré en dessous.

Jeunes, avant la mue : Notablement plus petits, avec bec. tarses et doigts beaucoup plus courts; le bec aussi beaucoup moins haut et moins comprimé. D'un brun cemlré sur la tète et le cou. d'un brun, un peu ]}lus foncé sur le dos. les ailes, la queue et le haut des flancs, avec une frange cendrée à beaucoup de plumes petites et moyennes. Toutes faces inféiu'eures blanches, mouchetées de brunâtre sur les

UROPODES

côtés (le la poitiiinc. Roctricos finement bordées de blanc, à lextréinité. Bec brun en dessus, grisâtre en dessous. Pieds bruns en dehors, livides on dedans. Iris brun. — Livrée parfaite à 3 ans.

.4 la naissance: Entièrement couverts d'un duvet serré, brunnoirâtre en dessus, brunâtre en dessous {sec. Seebobm).

Le Plongeon imlirim ou Grand Plongeon est oiseau de passage plus ou moins régulier ou irrégulier et hôte d’hiver un peu plus rare (pie le précédent sur la plupart de nos lacs et de nos grands cours d’eau, dans les mêmes conditions et circonstances (pio ses congénères. Ce ne sont, pour lui aussi, rpie des jeunes surtout ipii s’arrêtent chez nous; les adultes en lielle livrée sont toujours fort rares dans le pays. Cependant, Sebinz (Fauna belv.) rapporte ipi un mâle adulte en plumage de noces fut tué, le 22 juillet 1815. sur le lac de Zurich. Une citation peu cii-constanciéc de niellée dans la région do Neuchâtel paraît demander continuation. Entre les sujets, presipie tous jeunes et femelles suiiout. tués en novemlire sur le Léman, non loin de Genève, rpii sont dans la collection locale de cette ville, un individu bien plus grand (pie les autres, avec bec passablement plus fort, paraît devoir être un individu, sinon tout à fait adulte, au moins de seconde année. Un représentant de cette espèce, probablement égaré, fut trouvé mort, le 27 février 18911, à Sils-Donileschg, à l'entrée de la gorge du Sebin, dans une des vallées latérales du Rbeintbal, au canton des Grisons; et Tschudi* a signalé au Jlusée de Coire un Imbrinn (C. fflackdis) tué sur le lac de S'-Moritz, en Hauti'-Engadine, à environ 1770 m. s/m.

C’est un grand (4 bel oiseau, pesant (1 à 8 kilos, grand de.structeur de poisson et, à l’occasion, dangereux pour (pii se trouve à portée de .son robuste bec. On le chasse sur (juehpies-uns do nos lacs, comme nos autres Lorgnes, et sa capture n’est pas toujours chose facile.

J'ai déjà répété ipie les mœurs et allures des diilérentes espèces sont pour ainsi dire identicpies et (pie ce cpii a été dit pour l'une peut s’appliipier aux autres. Voyez donc plus haut, soit au genre, soit aux (piehpies données biologhpies relatives au Cat-marin.

11 niche dans le nord, comme les autres Plongeons, sur les bords d’étangs ou de lacs, ou sur de petites îles dans ceux-ci, à distance variable de la mer. parfois assez haut dans les montagnes; lacs ou étangs (pi’il a soin de choisir assez poissonneux pour (pie ses petits y trouvent facilement une abondante nourriture dès les premiers

‘ Tliieiîebeii (ic*!' Alpcinvclt; triul. Bourrit, vol. 1. p. 144, 1858.

ALCIUKS

jours de leur existence. La ponte a lieu dans la seconde moitié de mai ou au commencement do juin.

Ses œufs, au nomi)re de 2, gros, de forme ovoïde allongée, à bouts subégaux assez arrondis, à coquille un peu épaisse et poreuse, mais légèrement luisante, sont d’un brun olivâtre, d’un brun verdâtre ou d'un brun de suie, avec taches noires éparses, moyennes ou surtout petites. Ils mesurent d'ordinaire 0'°,088 — 092 (cxcept. 0'“,094) sur 0'“,056 — 058 (except. 0"’.054).

L’espèce est a.ssez répandue dans le nord-ouest de l’Europe, le nord-est de l’Asie et le nord de l’Amérique, ne nichant qu'en quel- (pies points sur Tiotre continent, dans les fjords de Norvège et en Islande, par exemple, mais se reproduisant, surtout en Amérique, jusqu’au 67” degré environ. Elle hiverne depuis la Suède, l'Angleterre et la Finlande, jusque dans le sud de notre continent, bien que de plus en plus rare.

Division II, des PINGOUINS

ALCI

Cette division ne comprenant qu'une seule famille, dite des A Zcùfaq je crois devoir renvoyer à celle-ci pour les principaux caractères distinctifs morphologiques et biologiques du groupe.

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