GUIGNETTE GRIVELÉE
Drosseliifedanfer — Piro-piro macchiato.
ACTITIS MACULARIA Linné.
Bec droit, à peu près égal à la tête., an tarse et au médian sans ongle. Queue d’ordinaire légèrement plus courte que chez Hypoleucos. — Coloration, des faces sup. et latérales, ainsi que des ailes et de la queue, à peu près comme dans V espèce précédente, avec les rectrices latérales un peu plus barrées au bord externe. Toutes faces in f. blanches et grivelées de taches noires, arrondies entre la gorge et la région anale, plus allongées sur les sous-caudales, ad.^; côtés de la poitrine très légèrement rembrunis. Bec dhin carné brunâtre, avec pointe brune. Pieds d’un rougeedre clair.
Long. tôt. 0"‘,185 — 195 (0"',20ü); aile pliée 0'",10 2 — 105; queue O'", 054 — 058 (0'^,051); tarse 0''',023 — 024; médian, avec ongle O'", 022— 024; bec, au front 0’^, 022— 024.
Tkinga maculaeia Linné, Syst. îsat., I, p. 249, 1766. — T. tükdüs aquatiods Brisson, Ornith., V, p. 255, 1760.
Totanus macülaria Temminck, Miin. Ornith., II, p. 666, 1820.
Actitis macdlahia Boie, Isis, 1826, p. 979. Degl. et éferfee, Ornith. eur., II, p. 229, 1867. — A. maculariüs Dubois, Faune Vert., Belgique, Oiseaux, II, p. 218,
Tbinuoidbs siaculakia Gray, Gcn. of Birds, III, p. 574, 1846. — T. macülaeius Sharpe, Cat. B. Brit. Mus., XXIV,' p. 468, 1896. Hand-list, I, p, 161, 1899.
Tringites macularids Sel. et Sait., Proc. Zool. Soc., 1873, p. 309.
La Guignetto grivelée, propre à l’Amérique septentrionale, a fait quelques apparitions accidentelles en Europe, en Angleterre, en Belgiciue et en Allemagne, en particulier.
Le sujet adulte, tué en Suisse, qui motive l’introduction de cette
‘ Chevalier perlé de quelques auteurs, Temminck entre autres.
* Les jeunes, avant la mue, seraient d’un blanc immaculé, en dessous.
ÉCHASSIERS
espèce clans cet ouvrage et ciui lu'a été obligeamment soumis par son propriétaire, M. Fischer-Sigwart, de Zofingue, a la ciiieue un peu plus courte (O^-Oô!) que les quelques individus de l’espèce que j’ai pu examiner, et présente par le fait une distance moindre entre le bout des ailes pliées et celui des rectrices médianes (0“‘,005 seulement).
Dans rintéressante notice ornithologique qui nous a révélé cette curieuse trouvaille, l’auteur, M. Fischer-Sigwart ', nous apprend que l’oiseau en question a été tué en juin 1891, près de Sins, dans le canton d’Argovie, et signale, dans le Musée d’Aarau, un autre individu de l’espèce, qu’il suppose avoir été captui’é aussi dans les mêmes parages.
En tout cas, le sujet tué à Sins est, à ma connaissance, le premier signalé dans le pays.
Cette Guignette, appelée aussi Chevalin- perlé, se reproduit dans les régions arctiques du nouveau monde. Ses œufs seraient un peu plus petits et généralement plus tachés que ceux de notre espèce.
Les jeunes avant la mue auraient les faces inférieures d’un blanc immaculé.