Genre 2 : HOU.BARA
IIOUBARA Bonaparte.
Bec relativement mince, plus long (jne moitié de la tcle, au front, sous les plumes qui recouvrent sa hase, déprimé en arrière, pdus larcje que haut, jusque devant les narines, comprimé et un peu conveæe en avant de celles-ci ; mandibule inf. droite; supérieure légèrement dép>assante et un peu courbée à l' extrémité. Fosses nasales atteignant le milieu du bec; narines- elliptiques et prébasales, soit xm peu en, avant des plumes pn-éfrontales. .ïambe assez longue, nue sxir un liers « dextx cinq, environ. Tarse robuste, plutôt long. Doigts assez éjiais. Ailes assez allongées et subaiguës, couvrant environ deux tiers de la queue ou un peu plus; .T- rémige généralement la plus longue; pennes cubitales ne couvrant pas tout à fait les plus gramles rémiges.
' Nom donné par Ica Arabes à l’Outarde ondulée d’Africpie, type du groupe.
ÉCHASSIERS
Queue assez longue ei arrondie, à 20 reetrices larges. Cou assez long. "Fêle d’un ovale allongé, plutôt aplatie et à front conique. Œil assez gros. — En noces : mâle ad. orné d'une hupjpe siiscépha tique de plumes allongées, arquées et en majeure partie ébarbelées, retombant en arrière de l'occiput, ainsi que de toujfes de longues ptlumes plus ou moins décomposées et Jlottaules, formant collerette sur les côtés du cou, et d'autres plumes longues aussi et j)lHs ou moins décomposées sur le jabot.
(Eufs au iioiiilirc do toois à cinq, rappelant ceux des Outardes du genro précédent par l'aspect de la coquille, ainsi (pic par la tonne et le mode de coloration, quoique généralement plus roussâtres.
Les Outardes de ce second groupe sont de taille moyenne entre celles (le nos deux représentants du genre précédent et offrent, dans leurs mœurs et allures. iK-aucoup d'analogie avec ceux-ci. Elles reclierclicnt les plaines chaudes et sahlonneusos ou h's .steppes, suivant les conditions, et ont un régime un peu mélangé, liien qu'elles prminent surtout di's vers et des insectes, des l'ouimiis en particulier. Elles pondent à terre, entre les lierhes, comme les Outardes précédentes. Les mâles, au moment des amours, se livrent aussi dos comhats acharnés, et exécutmit devant les femelles des exercices variés. Leur cri, air moins pour l'IIoubara d'Afi'i(pie, peut être exprimé par la syllahe répi'tée : rn,ra,ra. Comme lus précédentes, ('lies font, en dehors de la saison de reproduction, des péirgrinatinns plus ou moins lointaines.
Leur mue paraît douhle'. Le mâle et la femelle sont assez diff'érents. en livrée de noces; les jeum's s'en distinguent un peu.
Les (leux espèces, assez voisines et souvent confondues, Houhara ■Hudidata Jacquin et H. Macqueeui Gray, qui représentent le genri'. l’une en Afri(|ue et en Europe méridionale, l'autre en Asie et exceptionnellement en Europe orientale, se sont accidentellement montrées en Suisse.
‘ Quelques .auteurs disent la mue simple chez les représentants de ce genre; ce|)endaut, on s’explique difficilement certaines différences entre les plumages d’automne et de pi-intemps, sans l’intervention d’une seconde mue, au moins partielle.
OTiniDÉS