‹ Faune des vertébrés de la Suisse (volume 4)Chapitre 84 sur 144 · COR. AS PE RI 5 SULZERI · texte numérisé non relu

COR. AS PE RI 5 SULZERI

l’examen de Claparède, par Lunel dans ses poissons du Léman : le développement de tumeurs pleines de Psorospermiès sous la peau, sur diverses parties du corps et jusque sur les branchies.

30 (2). ,3. PFÆFFIKONER ALBULI

Cor. (Asperi), Sulzeri, Nüsalin.

Corps fusiforme , épais ; pédicule caudal subconique , assez épais. Tête plutôt longue. Museau gros , avec des saillies nasales bien accentuées. Bouche inférieure ou préinférimre. Inter maxillaire assez élevé, plus ou moins incliné en arrière et en dessous. Maxillaire très arqué et retroussé, atteignant à peu près au bord de Vœil. Opercule moyen. Œil plutôt grand. Écailles moyennes. Caudale volontiers légèrement plus longue que la tète , à lobes égaux ou quasi-égaux. Dorsale moyenne, médiocrement déclive. Nageoires paires moyennes. — Vert ou vert-bleu, en dessus ; anale et nageoires paires mâchurées. — (Taille moyenne d’adultes et de vieux : 0m,2ô—0m,30.)

Brchsp. I, (26) 28-32 (33) = I : 4,80-5. — IV, (18)20-23(25).

D. 4-5/9-12, A. 3-4/11-13, V. 2/10-12, P. 1/13-15, C. 19 maj. 9—11

Squ. 87 - — — 90(95). — Vert. 57— 59— (60).

Coregonus Fera, Schoch , Fischfauna des Cantons Zurich, 1879, p. 18.

» Sulzeri, Nüsslin, loc. cit. p. 33-38, fig. 5 et 6.

» Asperi, Sulzeri, Fatio, 1. c. p. 18, tab. I, II, A, 2.

Noms vulgaires : Albuli ou Albeli , lac de Pfaffikoiu

Corps fusiforme, plutôt élancé ou peu élevé, quoique relativement très épais, chez l’adulte; la hauteur maximum, à la longueur du poisson sans la caudale, généralement comme 1 : 4,50 à 5 ; l’épaisseur la plus forte dépassant la l/2 de la hauteur, parfois presque égale aux */3 de celle-ci; profils supérieur et inférieur médiocrement convexes, assez semblables. — Pédicule caudal subconique, assez épais.

Tête moyenne ou plutôt grande, quoique relativement peu élevée, d’une longueur latérale à peu près égale à la hauteur du poisson, soit, à la longueur sans la caudale, volontiers comme 1 : 4,50 — 5,02 chez l’adulte. — Museau plutôt gros, avec des saillies nasales bien accentuées, formées de chaque côté par la proéminence de la tête articulaire du maxillaire supérieur. — Bouche inférieure ou préinférieure. — Intermaxillaire assez élevé, un peu incliné en arrière en dessous ou presque vertical. — Maxillaire supérieur très arqué et retroussé atteignant à peu près au bord de l’œil, le dépassant même légèrement chez les jeunes (voy. PI. Il, hg. 19). — Opercule moyen; sous-opercule large. — Œil plutôt grand, à la longueur latérale de la tête, souvent comme 1 : 3,75 — 4,35. — Espace préorbitaire à peu près égal au diamètre oculaire, ou légèrement plus grand.

Branchiospines médiocrement nombreuses et moyennement allongées, au nombre de 28 à 32 sur le premier arc (plus rarement 26 à 33 selon Nüsslin), les plus longues, vis-à-vis de l’arc, volontiers comme 1 : 4,80 — 5, avec 12 à 15 denticules latéraux assez apparents. Généralement 20 à 23 épines sur le quatrième arc (plus rarement 18 ou 25).

Nageoires : caudale parfois quasi égale à la tête, souvent un peu plus longue, profondément échancrée et à lobes acuminés quasi-égaux ; souvent, à la longueur totale de poisson, comme 1 : 5,20 — 5,60. — Dorsale relativement peu élevée, quoique assez large, de l/b à tJl (plus rarement 1/10) moins haute que la longueur latérale de la tête, médiocrement déclive et assez variable quant au nombre des rayons; j’ai trouvé, en effet, 4 — 5/9 et 5/10 chez quelques individus, voire même exceptionnellement 6 — 7/11 chez d’autres, tandis que Nüsslin donne jusqu’à 4/12. — Anale souvent plus longue que haute et généralement de V3 environ moins élevée que la dorsale. — Ventrales plutôt larges et arrondies, demeurant, rabattues, suivant les individus à J/3 environ ou à un peu plus de la 72 de leur longueur de l’ouverture anale. — Pectorales un peu plus longues et acuminées parvenant, renversées en avant, selon les cas, entre l’œil et la narine ou presque à la bouche. — Adipeuse moyenne et subarrondie.

COR. ASPERI, SULZERI.

Écailles assez solides, ovales ou subarrondies et médiocrement découpées, avec des dimensions moyennes. Une squame médiane sur la ligne latérale, souvent légèrement plus longue que haute, mesurant, suivant les cas, une surface un peu plus forte ou un peu moindre que V5 de celle de l’œil, chez l’adulte, avec des stries moyennes, un nœud un peu reculé vers le bord libre et un tubule plutôt allongé, un peu recourbé à l’extrémité.

Coloration assez intense et brillante : les régions supérieures bleues ou d’un vert bleu, les bancs d’un argenté brillant, le ventre blanc: les faces dorsales assez richement pigmentées, principalement sur le museau ; les pièces operculaires argentées à reflets verts. La dorsale mâchurée de gris noirâtre un peu partout, souvent avec quelques macules plus foncées. Caudale grisâtre mâchurée sur la tranche. Anale et ventrales grisâtres ou jaunâtres et plus ou moins largement bordées de noir violet. Pectorales jaunâtres, mâchurées vers le bout, chez l’adulte.

Taille moyenne ou relativement petite. Les plus grands individus que j’ai étudiés mesuraient de Om,26 à 0m,29 et paraissaient bien adultes. Il ne semble pas, au dire des pêcheurs, que ceCorégone, nommé Allndi à cause de sa taille relativement réduite, dépasse beaucoup ces dimensions dans le petit lac de Pfâffikon.

Vertèbres en nombre assez -variable, semble-t-il, car j’en ai compté 59 et 60, dont 36 ou 37 costales, chez mes plus grands individus, abstraction faite de deux gaines semi-osseuses terminales ou fausses vertèbres; tandis que Nüsslin (1. c.) n’en a trouvé que 57 à 58, comme chez notre Marœnoides, avec 35 à 37 costales, chez trois sujets de taille un peu moindre.

De la description ci-dessus il ressort que le Corégone du petit lac de Pfâffikon présente à la fois bien des analogies avec le Bratfisck (. Marœnoides ) de Zurich et plusieurs caractères propres, dont quelques-uns pourraient bien n’être dus qu’à sa réclusion dans un bassin de beaucoup moindre surface et profondeur.

Il l'appelle beaucoup notre Marænoides : par le nombre moyen de ses branchiospines, par la forme très retroussée de son maxillaire supérieur, ainsi que par la disposition généralement inférieure de sa bouche et le chiffre minimum de ses vertèbres. Ses formes plus élancées, sa tête plus forte, son œil plus grand et ses écailles relativement plus petites sont trop souvent la caractéristique du jeune âge pour qu’on leur attribue grande importance, alors que nous avons remarqué que l’habitat dans un bassin plus petit, moins profond ou plus pauvre, ralentit le développement .du poisson, en lui conservant plus ou moins, avec une taille moindre, plusieurs des traits distinctifs de l’enfance.

Il paraît donc bien probable, comme je l’ai dit, que le Corégone du lac de Pfâffikon aurait la même origine que le Brytfisch de Zurich ; et la variabilité que nous constatons chez lui sur quelques points plus ou moins importants, comme les branchiospines, les vertèbres, le nombre des écailles et des rayons des nageoires, et la position même de la bouche, milite en faveur de l’idée d’un produit mixte des deux formes toujours mélangées du Blauling : Asperi marænoides et Schinzü duplex.

Ce qui frappe au premier abord chez le Corégone de Pfâffikon, c’est surtout la fermeté et la forme en fuseau relativement peu comprimée de son corps, ainsi que les saillies que présente de chaque côté son nez comme bicorné. Ces deux caractères ne me paraissent pas mériter l’importance que letir a accordée Nüsslin en élevant au rang d’espèce son C. Sulzeri ; cependant, en les joignant aux différences de moindre valeur signalées plus haut, je crois bien que les Marænoides et Sulzeri , actuellement géographiquement séparés, peuvent être considérés comme deux races ou sous-espèces locales distinctes dans notre Core- (jonus Asperi.

Le Corégone qui, seul représentant du genre, habite le petit lac de Pfâffikon, sous le nom vulgaire de Albuli , se tient la plupart du temps dans les profondeurs1 et fraie généralement

1 La profondeur maximum du lac de Pfâffikon n’irait pas, dit-on, au delà de 35 à 40 mètres.

COH. AS PE Kl . DISPAR.

dans la seconde moitié de novembre, à une certaine distance du bord, sous une pression de 10 à 20 mètres d’eau. C’est à cette époque surtout que la pèche pratiquée avec des Stellnetzen , filets dormants, est surtout productive, ainsi que pendant les premières semaines qui suivent, quand, après un jeûne plus ou moins prolongé, ce poisson recherche avidement les petits animalcules qui constituent sa principale nourriture. Il devient alors si rapidement gras que, déjà le 12 décembre, j’ai reçu des individus d’une rondeur et d’une fermeté incroyables. Ses œufs mesureraient, selon le Dr Asper de Zurich, de 2mm,6 à 2mm,7 de diamètre. D’après le même observateur et au dire des pêcheurs, les frayères auraient été autrefois surtout du côté de Robenliausen ; mais un glissement de terrain s’étant effectué en 1865 dans le lac, vers le village de Pfaffikon, les Albuli viendraient depuis lors déposer leurs œufs presque exclusivement dans cette dernière localité, sur les débris sous-lacustres de cet éboulement.

25,000 alevins d 'Albuli de Pfaffikon ont été versés, en 1888, dans le lac de Zurich.

30 (3). (3. GREIFENJSEES ALBULI

Cor. Asperi, dispar K

Corps assez élancé moyennement comprimé; pédicule caudal subconique, plutôt allongé, quoique assez épais. Tête assez longue; museau conique plus ou moins carrément tronqué à V extrémité. Bouche quasi -‘terminale. Inter maxillaire médiocrement élevé, quasi-vertical. Maxillaire arqué, arrivant plus ou moins sous le bord de Væil. Opercule assez large. Œil plutôt grand . Écailles moyennes ou relativement petites. Caudale un peu plus longue que la tète; le lobe inférieur souvent plus long que le supérieur. Dorsale plutôt petite et déclive. Nageoires paires plutôt vomies. — Gris-bleu ou bleu, eu dessus ; anale et nageoires paires plus ou moins mâcliurées. — (Taille moyenne d’adultes et de vieux : 0m,24 cl (b, 31.)

1 C’est à cause de la fréquente inégalité des lobes de sa nageoire caudale que j’ai nommé ce Corégone Dispar.

Brchsp. I, 22-29 = 1 : 4,45-5,20. — IV, 18-22.

D. 4-5/9-10, A. 4/11, Y. 2/10, P. 1/10-13, C. 19 maj.

10 Va— 11 Va

Squ. 83 f— 90. — Vert. 59— (60).

Coregonus Sulzeri? Nûsslin , Coregonus- Arten des Bodensees, p. 33-38.

» Asperi, dispar, FoAio, Corégones de la Suisse, p. 18, 3, tab. I, II, A, 3.

Noms vulgaires : Albeli ou Albuli , lac de Greifen.

Corps fusiforme, assez élancé, médiocrement élevé et moyennement comprimé, d’unè hauteur maximale, à la longueur sans la caudale, souvent comme 1 : 4,30 — 4,40 chez des adultes de taille moyenne, plus effilé chez les jeunes; avec des profils légèrement et graduellement convexes, assez semblables. — Pédicule caudal conique, assez épais, bien que plutôt allongé.

Tête subconique plus ou moins longue selon les individus, souvent plus forte chez les mâles que chez les femelles, à la longueur sans la caudale, comme 1 : 4,50 à 5 chez des adultes.— Museau conique, subcarré ou subarrondi, parfois légèrement saillant. — Bouche terminale ou quasi-terminale. — Intermaxillaire médiocrement élevé, quasi-vertical. — Maxillaire supérieur assez fort, un peu arqué, arrivant à peu près sous le bord dePœil, le dépassant même souvent légèrement chez des sujets moyens ou petits (voy. PI. II, fig. 20, le maxillaire d’un individu jeune encore). — Opercule plutôt court, mais assez large, le bord inférieur soùxent presque égal à l’antérieur. — Œil plutôt grand, à la longueur latérale de la tête, volontiers comme 1 : 3,75—4,50. — Préorbitaire égal àJ’œil ou légèrement plus grand. Interorbitaire un peu plus fort.

Brancliiospincs en nombre assez réduit et médiocrement allongées : 22 — 29 sur le premier arc, les plus longues, vis-à-vis de celui-ci, volontiers comme 1 : 4,45 — 5,20, avec, le plus souvent, 12-16 denticules assez apparents. Généralement 18 — 22 épines sur le quatrième arc.

COR. ASPEKI. DISPAR.

Nageoires : caudale un peu plus longue que la tête, profondément échancrée, à lobos acuminés généralement plus ou moins inégaux : l’inférieur d’ordinaire plus long que le supérieur, parfois de 4 à 5mra seulement, d’autre fois de 7* environ de son plus grand rayon, dépassant par exemple de 14mm le supériepr, chez une femelle de Om,26. — Dorsale plutôt petite et passablement déclive, volontiers de l/5 h V4 moins haute que la longueur latérale de la tête; — Anale égale en hauteur à peu près aux 2/3 de la dorsale. — Ventrales, rabattues. demeurant de l’anus à une distance un peu moindre ou peu plus forte que la % de leur longueur. — Pectorales volontiers plus larges chez les mâles, plus étroites chez les femelles, parvenant, renversées en avant, au bord antérieur de l’œil ou aux narines. — Adipeuse plus ou moins large et arrondie.

Écailles moyennes ou plutôt petites, solides et plus ou moins découpées; une squame médiane, sur la ligne latérale, subarrondie, d’une surface à peu près égale à celle de la pupille, soit '/6 environ de celle de l’œil, chez des adultes de taille moyenne (rapport du reste, je le répète, toujours assez variable, ici comme chez nos autres espèces), avec un nœud un peu reculé vers le bord libre et un tubule plutôt large, très légèrement ou à peine infléchi h l’extrémité.

Coloration gris-bleu ou bleue en dessus, argentée sur les flancs, blanche sous le ventre ; le bout du museau plus ou moins pigmenté ou noirâtre, les pièces operculaires souvent avec des reflets verdâtres et dorés; l’iris, comme chez la majorité de nos Corégones, d'un blanc argenté. Les nageoires grisâtres ou d’un gris jaunâtre; les dorsale, anale, caudale et ventrales plus ou moins lavées de noirâtre, vers l’extrémité surtout; les pectorales peu ou pas mâchurées, chez des adultes de taille moyenne.

Taille : les adultes en état de frai que j’ai examinés mesuraient de 0m,24 à 0m,31. Des sujets moyens de 26 à 28 cm. pesaient 150 à 160 grammes; cependant on prendrait quelquefois, au dire des pêcheurs, des individus passablement plus grands, pesant près d’une livre, exceptionnellement même un peu plus.

Vertèbres au nombre de 59, plus rarement de 60, dont 35 ou 36, plus rarement 37 costales.

Le Corégone du lac de Greifen a été à tort confondu, faute d’examen, avec celui du lac de Pfâffikon, par Sulzer 1 et Nusslin 2, ainsi que par la majorité des pêcheurs des deux localités; cependant il se distingue à première vue de ce dernier, quoique d’un habitat, si voisin, par ses formes moins épaisses, son museau conique plus bas et moins saillant, sa bouche plus terminale et son maxillaire moins retroussé et plus allongé.

Comme le Sulzeri, et bien qu’atteignant des proportions un peu supérieures dans un lac plus grand et un peu plus profond, il rappelle plus ou moins le Braffiscli ou le Blaulig de Zurich, et semble n’être qu’une race dérivée de celui-ci, à certains égards exagérée dans des conditions d’habitat différentes. Par les quelques caractères morphologiques ci-dessus plus particulièrement relevés, ainsi que par le nombre relativement inférieur de ses branchiospines, il se rapproche plutôt de la forme du Blauling que nous avons distinguée du Bratfisch sous le nom de C. Schmzii, duplex; tandis que par ses vertèbres, le plus souvent réduites au nombre de 59, il se rapproche par contre de notre C. Asperi marœnoides. Comme pour le Sulzeri, on est donc ici aussi presque forcément amené à l’idée, non seulement d’une même provenance et d’une descendance du Blauling de Zurich, mais encore d'une origine irrégulière ou bâtarde, trahie par la fréquente inégalité anormale des lobes de la caudale et résultat probable du mélange constant des deux formes de ce dernier.

Après avoir placé le Corégone de Pfâffikon près du Marœnoides dont il paraît surtout tenir, il eût été peut-être plus logique de renvoyer celui de Greifen dans le C. Schinzii, près du Duplex avec lequel il présente un maximum d’analogies; toutefois, en tenant compte du nombre généralement inférieur des

internationale Fischerei - Ausstellung zu Berlin, 1880. Schweiz. Zusammenstellung sàmmtl. in den schweiz. Gewàssern vorkomm. den genus Coregonus angehôrenden Formen... p. 17-19.

2 Niisslin (1. c.), p. 37.

C0REG0NUS SCHINZII.

vertèbres chez le Dispar, j’ai préféré ne pas séparer aussi complètement deux poissons probablement parents rapprochés et géographiquement très voisins. Les caractères qui distinguent aujourd’hui ces deux sous-espèces locales du Blauling tirent une certaine importance de l’isolement actuel de celles-ci et du fait qu’un nouveau mélange par les voies naturelles est devenu impossible, faute d’un cours d’eau praticable aux Corégones entre lacs en question.

Le Corégone qui seul habite le lac de Greifen, deux ou trois, fois plus grand que le petit lac de Pfaffikon et de 20 à 25 mètres, plus profond, semble mener à peu près le même genre de vie que le précédent. Cependant, il frayerait souvent, selon les pêcheurs, sous un peu moins d’eau, tantôt sur le sable, tantôt sur le gravier et, suivant les places, plus ou moins loin du bord, entre la tin de novembre et le commencement de décembre. C’est également à l’époque du frai qu’on le prendrait le plus aisément. Le Dr Asper de Zurich m’écrivait que les œufs mesurent, comme ceux du Sulzeri, de 2mm,t> à 2mm,7 de diamètre; ceux que j’ai rencontrés, chez des femelles prêtes à pondre, / ne mesuraient que 2mm,3 à 2ram,5. Les mâles que j’ai examinés en temps de frai portaient sept rangées de tubercules épidermiques latéraux.

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