Iiifilfirtnbihlion, I
EPIGRAMMA.
Quisquis es, ingéniés qui vis cognoscere technas Dæmonis , hune librum perlege , certus eris.
Offeret hic et enim tibi Fausti tristia fata ,
Squalida quem vivum traxit in antra Draco.
Testis erü, multo paries maculate cerebro,
Dentibvs, et mixto fœda cruore domus.
Membra, animam suam raptans, collisa reliquil, Insculptum busto qua breve carmen habent :
Hac lacerum Fausti corpus requiescit in urna ,
Spiritus est Stygii raptus in antra ducis.
Exemple quivis moniti coluisse Tonanlem Discant , blasphémas pœna maligna manet.
Astra fides pénétrât.
Il y a six récits nouveaux dans cette édition , celui du tonneau de Leipzig et cinq relatifs à Erfurt, mais certains récits de la première légende ont été négligés.
La légende passa en Angleterre de bonne heure. En ^587, déjà l'évêque Aylmer permit à Londres l’impression pour l’année suivante de: A Ballad of theLife and Death of Doclor Faustus the gréai Conjurer'. Bientôt parut : The History of the damnable Life and deserved Death of Doclor John Faustus, etc-., sans date, réimprimé dans Thoms. La traduction a été faite sur la légende augmentée. Une continuation parut en 1594 sous le