SCÈNE XII
IIÊLÈNè, pi. mxTOR.
B.Llsr , M.!., Afa I mademoiselle de Haugaillard ! tiens! liens I tiens !... Comment, ma mignonne, vous courts les bois avec... de la cavalerie ; et vous voulez ensuite entrer... dans le civil !... Mais M. de Lucienne n‘e->t pas fait pour jouer un pareil rôle!...
Air nouveau de M. Bazillk.
Je veux être »a providence.
Le bon aoirc veillant sur lui.
Une coquette, eu conscience.
Peut-elle épouser mon mari Nou, nou,
Mon mari (6w.) restera plutôt garçon.
Ou pense bien se connaître En se mariant,
Et mon tyran te trouve être Uu mari cüarmaut.
Si l’amour qui s’efface El passe,
A l'amitié fait place,
Mon amitié, contre un pareil danger,
Saura du moins le protéger.
Je veux èfre sa providence, etc.
(ApefMTAot le bouquet >j« Ytideuri.) Qu’est-ce que c'est que ça? Ab! c’est le bouquet du baron... Il est affreux, ce bouquet..! Et puis, c’est ridicule d'offrir des fleur»... à la campagne... C'est comme si j’offrais un verre d’eau à la rivière. {eii« j«tu h trajet par la f«*é!rc.)
HLCTOU, «h debor». Afe !
uklénl. Lecomte! Ab! mon Dieu! il va croire... Ma foi ! sauve qui peut! (Elle sort pu la gauche.;
HECTOR, enlrani, le bouquet jelé ■ U main. Faites donc attention,
là haut!... Qu'est-cc qui jette des arbres par la fenêtre? carce n’est pas un bouquet ça; c’est un arbre et un arbre... panache... {$« frontal u tête.) Je ne sortirai plus sans chiqwau... C’est égal, je suis content de usa promenade... Qu’est-ee que je venais donc faire ici?... Ah ! j’y suis ! je venais [tour voir la comtesse... Je venais lui dire que... Mais, sacrebleu! mon cher Hector, lu es sur le seuil du ridicule... lu es amoureux de ta femme, mon pauvre ami... Mais non, au fait, elle n’est plus ma femme!... Donc, je puis en être amoureux!... Donc, je puis la demander en mariage... J’y vais... Et dire que je n’aï pas de chapeau... J’aurais dû prendre celui du baron... Mais on ne pense pas à tout... N’importe! j’y vais!