HECTOR, JULIETTE
Hector. Ahl c’est toi, Fanchette? annonce-moi.
Juliette. A qui, Monsieur?
HECTOR. A ta maîtresse.
Juliette. Madame désire être seule jusqu’à l’heure du dîner.
LA l'ERDlUX ROUGE.
u cci os. Elle idc fait! donc elle me crainll dune elle m'aime. Juliette. Vous, Monsieur? Eh bien! el le baron! Tiens, où est-il donc?
Hector. Il ut occupé... il prépare un livre sur la manière d'élever les pigeons et de s’en faire iü.OOO Hures de renie..* C'est bien simple; un achète 20,000 pigeons à 10 sous, ou les revend 20 sous, et, au bout de l'année, on a gagé 10,000 francs. Juliette. Tiens, c’est une idéeî
hector. Oui... Dis-moi, Pâquerette, ta maîtresse ne t'a pas dit qu'elle m'aimait ?
jpmrttc. Nun, Monsieur.
hector. Alors, c’est qu'elle ne teut te dire qu’a moi... Il faut que je la voie!
Juliette. M.tis, Madame m’a défendu de laisser entrer. hector. Ai' T', il faut la faire surtir.
Juliette. Comment?
HECTOR. Je cherche. (Vojiol le* épie* mr le Ubk.J Ah I voilà mon affaire. Prends ceci. Bien. A présent, battons-nous I Juliette. Que je...
Hector. Tiens, voilà un second louis... J'ai toujours un second louis sur moi... Maintenant, attention! lu es le baron. ; ivj a..-, »»r i>p«« d» jBiinu.) Non, baron, tu ne l'auras pas, moi vivant! Ah ! là I Tiens donc ton épée, toi 1 Juliette. Dame! Monsieur... c'est mon premier duel! hecior. Son premier duel... Enfin!... Irmaiiiavt.lUue I deuil unel deux I... Parez tierce ! parez quarte!... Elle n'enlenJ donc paàî
Juliette. Pardi ! les deui portes sont fermées. hector. Il y a deux portes? Il fallait donc le dire... Ah I voilà qui va les ouvrir, (n prt»d km (mu h i* ascbirg* pir t* hafcrei Juiuitc pouu< un cri.) Tiens! j'ai tue une pie. Maintenant, va-t’en ! JULIETTE. Mais...
HECTOR. Va-t'en! (tl l»p<>u*«« d«lwri.)
HELENE, tu dabort. Quel est ce ImiiiT hector, ditparntuui «u tond. Lavoicil... c'est le moment I SCÈNE XIV.