‹ Faust drame fantastique en cinq actes, quatorze tableauxChapitre 94 sur 96 · HELENE, HECTOR · texte numérisé non relu

HELENE, HECTOR

RELÈRE, (unraoi S la crolidt d* droli«.) Ah! mon Dieu! qUC M passe-t-il ? Juliette!... Juliette!... (apmciâni H*vu.r, q«i r*«u« u ■tin «B«e;,p P « du* *oa nouebuir.) Ciel! tottf venez de vous battre, Monsieur?

hector. Rassurez-vous, Madame, le baron est intact. helknk. Qui vous parle du baron?... Mais vous, vous êtes Mené, grièvement, peut-être?

HRCtofl. Une égrat ignore, comtesse.

iiKi Rm:. C’est égal! c’i'st indigne, Monsieur; risquer ainsi vos jours, pour... une bagatelle, son* doute?

hector. Non pas!

■hem. Quel motif?

hecior. Comtesse, quand on veut se défaire d'un rival, comment s'y prend-on ?

Hélène. Un rivul !

HE'Ton- Oui, comtesse; j’expie depuis une heure le crime de tous avoir méconnue; et je l*cxpi<‘ rudement, je vous le promets.

hélenk. Quoi, Monsieur! voua u'airoez pas mademoiselle de Maugaillanl?...

hector. Aussi vrai que vous u’aimes pas le baron.

Hélène. Alors il y aurait peut-être pour vous un moyen... que je dois vous dire...

hector. De rompre ?

helenk. Sans manquer aux convenances. hectuh. Expliquez-vous.

itLtss. Je ne le pins; mais si Marie vous demande le motif de cette rupture, dites-lui tout Ixu : • Forêt de Senard, 6* hussards... » el je vous réponds...

hector. Bah! (PrtdonMBt.) Elle a connu les hussards de la garde?

HLM. NK. CllUtl

hectmr. Mais, alors, je suis le plus heureux des hommes! A quand la noce f mélenk. Quelle noce?

Hector. La» notre, parbleu !

iiékEnk Vous oubliez que j'ai donné ina parole?

Hector. On se dégagé !

HELENE. Mais, Monsieur, je passerais pour une folie, pour une coquette.

Hector. Ilath! que vous importe l’opinion du baron ? Hélène. Mais celle du monde?

hf.i tor. Le monde ne saura rien.

heléne. Le monde saura tout! car ce matin j’ai signe au baron une promesse...

Hector. Il faut la redemander.

Mitai. Il ne la rendra pas.

hector. Alors, il faut la reprendre.

hélene. C’est impossible!

hector. Alors, il faut rendre cette promesse illusoire.

I h ki Es e. Comment?

| hkctor. C’est bien simple... Je vais tuer le baron.

I iielenr. Un duel! Eli ! Monsieur, les coups d criée n’ont que faire ici!..

Hector. Vous ne voulez pas?.. Eh bien! voyons; si je vous offrais un prétexte honnête pour le ûanq... pour le mettre à la porte ?

uelere. Lequel?

Hector. La question n'est pas là... Le prétexte ayant lieu, vous en serviriez-vous? '

valfleuri, du debor*. C'est une indignité!., c’est une horreur!..

Hélène. Le baron t..

valfleuri, du d«bor*. Juliette !.. du punch !.. beaucoup de punch I.. et bien chaud 1

HECTOR,* |Mrt. Du punch! parbleu I voilà mon affaire I.. HÉLÈNE. Que signifie?..

hector. Comtesse, veuillez nous laisser seuls un moment; dans dix minutes, ce prétexte honnête sera trouvé. helEne. Pas de duel, surtout I

hector. Oh! soyez tranquille!., (su* reaire ch«* elle.) Ah F tu aimes le punch, baron?.. Je vais t’en faire boire I (v«iBeort peratt

•e fond, faritui, muelllé «I eoaurt de plume* de pigeoa.)

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