SCÈNE II
MARGUERITE, seule, éclatant en sanglots et tombant A genoux. Oui, c’est toujours ainsi que cela finit... toujours! O mère céleste !.. jette un regard de pitié sur moi !.. Hélas!., la douce paix de ma vie n’est plus... qui comprendra le mal qui déchire monàme, et l’amère souffrance que je traîne avec moi!., sauvemoi de la honte et de la mort, ô mère céleste, je pleure, je pleure. (Elle reste suppliante et accablée.)