SCÈNE IV
SULPI1UR1NE, puis FAUST.
SULPHURINE.
Je suis vengée, Fridolin!... Si ton âme n’est pas perdue, elle est bien aventurée.
FAUST, entrant par la droite, i lui-même.
Seul! toujours seul!.. Cette méfiance que j’ai conçue de tous ceux qui m’entourent est un supplice pour mon cœur !... Marguerite!.. (\ Sulphuriue.) OÙ est-elle?
SULPHURINE, indiquant la gauche.
Là, toujours en prière.
FAUST
J’ai voulu qu’elle me revît tel que j’étais autrefois. Ah ! si je pouvais obtenir Son pardon!.. La voici!., (a ce moment, Marguerite paraît. — Il fait un signe i Sulphuriue qui se retire.)