‹ Faust et le second Faust de GoetheChapitre 53 sur 225 · FAI’ ST · texte numérisé non relu

FAI’ ST

Nous vous saluons, messieurs.

SIEBEL

Grand merci de votre honnêteté. (Bas, regardant de travers Méphîstophétès.) Ou’a donc ce coquin à clocher sur un pied? MÉPHISTOPHÉLÈS .

Nous est-il permis de prendre place parmi vousPL’agrémeat 1 de la société nous dédommagera du bon vin qui manque.

ALTMAVER.

Vous avez l’air bien dégoûté !

FROSCH.

Vous serez partis bien tard de Rippach; avez- vous soupe cette nuit chez M. Jean 1 ?

MÉPHISTOPHÉLÈS

Nous avons passé sa maison sans nous y arrêter. La dernière fois, nous lui avions parlé, il nous entretint longtemps de ses cousins, il nous chargea de leur dire bien des choses.

Il s’incline vers Frosch.

ÀLTaIIAyer, Las.

Te voilà dedans ! il entend son affaire !

SIEBEL

C’est un gaillard avisé.'

FROSCH.

Eh bien, attends un peu : je saurai bien le prendre. MÉPHISTOPHÉLÈS .

Si je ne me trompe, nous entendîmes, en entrant, un chœur de voix exercées? Et certes, les chants doivent, sous ces voûtes, résonner admirablement.

Seriez-vous donc un virtuose ?

■1 , Plaisanterie allemande.

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