‹ Faust, et le second Faust; suivis d'un choix de poésies allemandes, traduits par Gérard de Nerval. Nouv. éd., précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de NervalChapitre 136 sur 185 · L.\. FEMME · texte numérisé non relu

L.\. FEMME

Trois bons milles.

LE VOYAGEUR

Adieu. — Guide mes pas, nature, les pas d'un étranger sur ces tombeaux sacrés d'autrefois; guide-moi vers une retraite qui me protège contre le vent du nord, où un bois de peupliers me garde des rayons brûlants du midi ; et, quand, le soir, je rentrerai dans ma chaumière, le visage doré des derniers feux du soleil, fais que j'y trouve une pareille femme avec un enfant dans ses bras.

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