‹ Faust, et le second Faust; suivis d'un choix de poésies allemandes, traduits par Gérard de Nerval. Nouv. éd., précédée d'une notice sur Goethe et sur Gérard de NervalChapitre 69 sur 185 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

Et le charme de sa parole, elle serrement de sa main! et puis, ah! son baiser!

Le repos m'a fuie!... hélas! la paix de mon cœur malade, je ne la trouve plus, et plus jamais!

Moncceur se serre à son approche! ah! que ne puis-jc le saisir et le retenir pour toujours !

Et l'embrasser à mon envie! et linir mes jours sous ses baisers !

Le jardin de Marthe.

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