DEUXIÈME PARTIE
Et le charme de sa parole, elle serrement de sa main! et puis, ah! son baiser!
Le repos m'a fuie!... hélas! la paix de mon cœur malade, je ne la trouve plus, et plus jamais!
Moncceur se serre à son approche! ah! que ne puis-jc le saisir et le retenir pour toujours !
Et l'embrasser à mon envie! et linir mes jours sous ses baisers !
Le jardin de Marthe.