SCENE VIII
FAUSTINE, seule, avec mi effroi nièlé d'admiration.
Quel est donc cet homme-là qui esi plus grand que les autres, et que nos passions n'atteignent plus?... (Avec désespoir.) IS'ée pour la lutte, j'aurais bravé sa vengeance!... C'est sa généro^ilc qui m'écrase!... (Avec amertume.) Comme il doit me mépriser maintenant 1... (Avec effort et d'une voix plus émue.) Mais non !... les hommes comme lui ne nous méprisent pas, — ils nous plaignent!... (Avec effusion.) Ah! si j'avais encore le droit de l'aimer!... avec quel bonheur j'aurais été son esclave!... Comme tout ce passé sombre se serait évanoui devant la sérénité de ma joie !... (Avec un mouvement d'espoir.) Qui Sait?... l'in-
dulgence d'un dieu n'a pas de limites. (Regardant le trépied.) Luimême, a brûlé là toutes les preuves!... (Se levant.) Rien dé.>^ormais...