‹ Felicien Rops et son œuvreChapitre 14 sur 30 · LA VIE ELEGANTE · texte numérisé non relu

LA VIE ELEGANTE

figure longue et nue, joaillée et hermétique d'une stérile prêtresse d'Isis; d'une admiration et d'une amitié lorsqu'il sigillé d'une belle page l'œuvre d'un grand méconnu, d'un écrivain avec lequel il sympathise dans les hautes régions de la spiritualité, d'un Stéphane Mallarmé ou d'un Villiers de L'Isle Adam. Déjà, jeune encore, il a pu fournir un de ses chefs - d' œuvre en gravant le frontispice des Epaves; bien tard, sur le déclin de sa vie, il trouve pour caractériser une petite publication de luxe de Paul Verlaine (quelques sonnets licencieux). Les Amies, une petite Spbynge gavroche, aux yeux creux et cernés, d'une bizarre gracilité, avec une face curieuse mi de gamine de Paris, mi d'héroïne de Burne Jones. Mais dans sa pleine maturité, deux de ses plus belles planches lui seront dictées par un désir d'être agréable à des amis

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