‹ Felicien Rops et son œuvreChapitre 24 sur 30 · LA VIEIL LE A L'AIOUILLE · texte numérisé non relu

LA VIEIL LE A L'AIOUILLE

la grâce du X Ville siècle existe et qu'il le veut en la relevant d'une pointe de romantisme qui en renouvelle la saveur.

La note d'esprit un peu rapin ne fait pas défaut chez Rops, dans des dessins où s'évoque un peu, parfois le souvenir de Stevens ou celui de Manet, dessins oii la vie moderne s'accuse en ses plaisantes tristesses, en ses gênes tragi- comiques. C'est l'arrivée de l'huissier dans un intérieur élégant, c'est toute la tristesse de la fête dans cette estampe fameuse, le Gandin ivre. Ici, sans diablerie, Rops indique bien son thème souvent repris que l'homme est le pantin de la femme, et si l'on veut, la femme le pantin du diable, mais en considérant que le diable est en toutes choses mauvaises et violentes, ainsi que les dieux grecs qui se trouvaient dans tout ce qui était utile et bon; c'est l'idée Tolstoïenne de voir le diable présent dans tout ce qui déchaîne les fureurs humaines; Rops et ses contemporains pouvaient fort bien le discerner dans l'alcool et dans l'emprise

L'ART ET LE BEAU

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