I. — La naissance et la mort de Pécaut
(3 juin 1828-31 juillet 1898). — Sa fidélité à la terre natale, au Béarn. — Admirable unité de sa vie morale. — Pécaut a été une conscience instituant d’autres consciences
II. — La vie de Pécaut (jusqu’en 1880). — — Sa première éducation. — Les. projets que son père avait sur lui. — Qu’il était destiné au ministère évangélique. — L’école primaire d’Aussurucq . — Pécaut au collège de Pau, à Nérac, à Sainte-Foy. — Bachelier à quinze ans (1843). — Ses études théologiques à la Faculté de Montauban (1843-1848). — Son portrait moral à cet âge. — Sa liaison avecM. Gaufrés. — Premieréveil de son esprit critique. — Pécaut et Renan. — Court séjour de Pécaut en Allemagne (1840b — Ses relations avec Edmond Scherer, à Genève. — Il est nommé pasteur suffragant à Salies (1850;. — Il démissionne la même année. — Caractères de sa renonciation à la foi orthodoxe. — Son mariage (1851). — Il va à Paris diriger L’institution Duplessis-Mornay (1851— 1857). — Collaboration de M. Gaufrés. — La pédagogie de Pécaut à cette date. — Premiers essais d’éducation morale. — Les conférences du soir à Duplessis-Mornay. — En 1857, Pécaut se retire dans le Béarn. — De 1857 à 1870, période de recueillement, occu-
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pée surtout par des travaux de polémique religieuse. — Le Christ et la Conscience ( 1 859). — Retentissement de cet ouvrage. — Négation de la divinité de Jésus. — Pécaut et George Sand. — Pécaut reste profondément religieux, tout en se séparant des religions positives. — Il rêve une Église nouvelle universelle. — Comment ses idées religieuses préparaient en lui l’éducateur. — Que les événements politiques de 1870 renforcèrent son zèle pour l’éducation. — Nécessité de l’instruction dans une démocratie. — Ce que Pécaut pensait des responsabilités de la bourgeoisie dans la guerre civile de 1871. — Nouvelle période d’activité (1870-1878). — Pécaut publiciste. — Les Lettres de province. — Campagne en faveur de l’instruction populaire, obligatoire et laïque