‹ Félix Pécaut et lé̕ducation de la conscienceChapitre 6 sur 8 · III. — Pécaut et l’École de Fontenay-aux · texte numérisé non relu

III. — Pécaut et l’École de Fontenay-aux

Roses (1880-1896). — Préliminaires de l’organisation de l’école. — Choix de l’emplacement. — Premières élèves de Fontenay. — Hardiesse d’une entreprise sans précédent. — « ivl. l’Inspecteur ». — Que Pécaut avait été chargé d’une mission pédagogique en Italie (1879). — Sa nomination à l’Inspection générale (1880). — Il n’était officiellement chargé à Fontenay que de préparer l’organisation de l’école. — Mme de Friedberg, directrice. — Caractère de l’école défini par Jules Ferry. — Son but : former des maîtresses pour les écoles normales primaires. — Traits essentiels de l’organisation de Fontenay. — Esprit de liberté. — Discipline libérale. — La vie scolaire ouverte sur le monde réel. — Pas de surmenage intellectuel, malgré la profusion des enseignements. — Pourquoi Pécauts’était adressé à des professeurs hommes. — Ses vues sur la nature féminine. — Haute des-

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tinée morale de la femme, associée à une grande simplicité de vie. — Action et in-* fluence de Pécaut. — Les exemples qu’il donnait. — La confiance qu’il inspirait. —

La part qu’il faisait au sentiment. — Sa bonté.

— Sa sollicitude pour la santé de ses élèves.

Les conférences du matin. — Quels sujets il y traitait. — Un livre posthume, Quinze ans d'éducation . — La neutralité religieuse de Fontenay. — Ni catholicisme, ni protestantisme. — Respect absolu des croyances intimes. — Pécaut suivait dans la vie ses anciennes élèves. — Sa correspondance. —

Conseils généraux. — Recommandations personnelles. — Lettres sur les intérêts privés.

— Fontenay, une grande famille. — Action de Pécaut sur les professeurs . — Pécaut se retire de Fontenay (1896). — Ses adieux à la maison. — Défaillance de ses forces physiques. — Ses derniers moments. — Courage

de Pécaut devant la mort 36-66

IV. — La pédagogie de Pécaut. — Quelles sont les causes du succès de l’École de Fontenay ? — La personne de Pécaut. — Il a été l’âme de Fontenay. — Raisons diverses de son ascendant et de son autorité. — Sa sincérité. — Sa foi morale. — Fontenay, école de morale. — Importance et difficulté de l’enseignement moral. — Opinion de Pécaut sur la situation morale de son temps. — Le relèvement par l’école laïque. — Pécaut avait-il une doctrine morale? — En quel sens il a été un initiateur moral. — 11 se tenait à l’écart des théories et des systèmes. — L’enseignement de la morale est moins une théorie qu’une suite d’influences. — Quel jugement Pécaut portait, au retour de ses tournées d’inspection, sur l’enseignement de la morale dans les écoles primaires. — Insuffisance des

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résultats obtenus. — Appel à la conscience .

— La conscience et la religion inférieure. —

Il faut laïciser la religion. — Sincérité de la foi religieuse de Pécaut. — Croyance à Dieu, prière. — Gomment il faut entendre le théisme de Pécaut. — Dieu, ordre universel.

— Pécaut a-t-il cru à la personnalité divine ?

— - Sa foi à l’immortalité. — Aspirations un peu vagues, mais profondes. — Plus de foi que d’affirmations précises. • — Que Pécaut ne dissimulait pas à ses élèves d’ardeur de ses convictions religieuses. — Qufil insistait avec elles sur la nécessité de mêler à leur vie le sentiment du divin. — Pécaut n’a pas posé le problème d’une éducation morale, privée de l’aide du sentiment religieux. — Quels appuis il cherchait à la conscience. — La discipline intellectuelle. — L’instruction subordonnée à l’éducation. — Le rôle des

lettres. L’éducation scientifique un peu

négligée. — Les compositions écrites. — Les morceaux appris par cœur. — La poésie. —

Le rôle de l’art dans l’éducation. — La musique. — Le chant choral. — Le principe de la morale : la vie intense soumise à une règle, à une loi. — Quelle part, dans la vie complète,

Pécaut faisait au sentiment de la nature. —

La nature, écho de la conscience 67-97

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