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JOSÉPHINE, ADOLPHE, LÉON, AGATHE

JOSÉl'Hl.NE et ADOLPHE, cti frilvaiit.

Air : L'amitié nous engage (Elle est folle).

Quel ennui ! quelle gène !

Vraiment ! c'est h périr ; Mon Dieu ! qu'on a de peine Pour avoir du plaisir.

JusêplLUie pose son chapeau tt ses ({ants sur la table a (gauche, el s'assied.

JOSÉPHINE. Enfin nous voilà de retour ! . .

LLOAT. IMademoiselle...

JOSÉPHINE, Ah! c'est vous!... Je suis

d'une humeur! toutes les contrariétés à

la fois... ce IM. Durouleau que nous n'avons pas rencontré... et vous qui aviez oublié votre argent.

AGATHE. Oublié voire argent?

ADOLPHE. Oui... ça in'arrive souvent...

je suis fort distrait...

JOSÉPHINE. C'est bien la dernière fois qu'on m'y prend... toutes ces parties de plaisir se terminent toujoursd'une manière si triste... c'est fini... j'y renonce.

ADOLPHE. Ah! Joséphine... je ne vous

reconnais pas là Quoi I pour si peu He

chose renoncer à nos délicieuses parties de plaisir?., vous connaissez incs principes...

A lu de la Vêle.

Tant <{ue luiront les jours de la jeunesse, Par les plaisirs saclions nous rendre heureux ; Nous rentrerons, dès que nous serons vieux. Dans le sentier de la sagesse.

Mais jusqu'à ce temps.

Toujours gais, contens.

Mettons h profit les jours que Dieu nous laisse.

Plus tard, sans désirs,

Mort pour les plaisirs.

On pe\it vivre au moins de joyeux souvenirs. Aussi, j'en conviens, au plaisir, moi je tiens; Prenons-en gaîraent, car c'est Ih le vrai bien, Quille h laisser tout quand on nrpeni plus rii'u.

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