‹ Femme, ou sabre (The trail of the sword) [microforme]Chapitre 44 sur 55 · LITE · texte numérisé non relu

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son esprit le chemin qu’il avait suivi dans la prison; d’Iberville et Perrot eussent d’emblée fait cette petite opération mentale, mais il n’avait pas l'habitude d’observation des coureurs de bois, [l se rappela néanmoins que la porte dentrée conduisait à un escalier, comme dans la plupart des vieilles maisons.

Il y avait bien la fenêtre ; mais elle était toute petite et fort élevée; eut-il même réussi à en arracher le grillage de fer, qu’il n’eut pu passer lui-même dans l’ouverture, Outre cela, il eut eu la cour intérieure à traverser et le mur extérieur à escalader, Même eut-il été heureux dans sa tentative, qu'il se fut trouvé au beau milieu d’une population armée, et, par conséquent, dans une autre situation fort risquée,

Il sonda la porte, elle était solidement verrouillée, et le trou de la serrure était bouché, Il] y avait de quoi se décourager, Il avait caché sur lui un canif; il se rassit, le prit, le tourna et retourna machinalement, alla jeter un coup d'œil par la fenêtre sur le mur extérieur, puis s’en fut examiner la porte, Il se prit en fin de compte à sourire en réalisant sa position désespérée, puis à se livrer à des réflexions assez peu encourageantes.

j'était sa femme qui l’inquiétait le plus; quant à lui,

jamais encore il n'avait abandonné une partie, alors que tout était désespéré; il ne croyait pas possible que Frontenac fit : xécuter la sentence. Cependant, à l’idée de Vignoble corde et de l’ignominieux gibet, la honte lu

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fit éprouver un frisson: la honte, il n'y pensa pas pour lui, mais bien pour sa femme,

L'amour avait éliminé de son cœur toute trace dé. zoïsme ; Jessica avait détruit chez lui le puritanisme,

qui, autrefois, le faisait si présomptueux, si envieux et si bigot.

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