MADAME RIOM I
roman (1854), Reflets de la lumière, poésies (1857), Flux et reflux, poésies (1867), Passion, poésies (1864), Après l'amour, poésies (1867), Mobiles et Zouaves Bretons ^ roman (1871), Merlin, poème (1872, et seconde édition en 1887), Histoires et Légendes Bretonnes, poésies (1873, et seconde édition, augmentée et illustrée, en 1881), Salomon et la Reine de Saba (1875), Les Oiseaux des TournelleSy acte en prose qui a eu dix-huit représentations au troisième Théâtre Français, en iSjj j Michel Marion, roman historique (1879), Fleurs du passe', poésies (1880), Légendes bibliques et orientales^ poésies (1882), Les Routes croisées, roman inédit (1884), La Houn^ roman (1889).
Elle a collaboré à la Revue contemporaine^ à la Revue Française, à la Revue de Paris^ à la France littéraire^ de Lyon, au Musée des Familles^ à la Revue de Madrid^ à la Revue de Paris et de Saint-Pétersbourg, qui a récemment publié d'elle le Sentiment de la mort
che\ les Bretons^ et à la Revue des Provinces
l3o LES FEMMES PORTES BRETONNES
de l'Ouest y qui donne en ce moment ses Souvenirs d'une Nantaise.
Les principaux critiques de notre temps ont tour à tour rendu hommage au talent élevé et passionné de Madame Riom, qui a été en correspondance avec le Père Félix, le Père Lacordaire, André Theuriet, Théodore de Banville, Roumanille, Mistral, Lamartine et Victor Hugo.
Comme j'ai déjà eu l'occasion de le dire *, les pensées de Madame Riom sont élevées et religieuses. Si son style est parfois négligé, il est souvent, en revanche, plein d'éclat et d'énergie. Plusieurs de ses poésies ne semblent pas l'œuvre d'une main féminine. De fins connaisseurs, Manuel et le Père Libercier, s'y sont trompés. Le premier n'a-t-il pas écrit au comte de Saint-Jean, après l'envoi de Merlin : « Je ne sais de vous que votre nom, mais, en vous lisant, je crois que vous êtes jeune^ je