I. Œ.C.,vn,p
entraînent son imagination et, par son imagmatioa, son esprit. Mais ces distractions n'interrompent jamais Tamour paternel; à quelque heure que son fils revienne dans son esprit, il Taime; et il sent au fond de son cœur qu'il n*a pas cessé un seul momenr de Taimer, quoiqu'il ait cessé de penser à lui. Tel doit être notre amour pour notre Père céleste; un amour simple, sans défiance et sans inquiétude. Si l'imagination s'égare, si l'esprit est entraîné^ ne noui troublons point.,. Il n'y a point de pénitence pltis amère que cet état de pure foi sans soutien sensible : d'où je conclus que c'est la pénitence la plus effective, la plus crucifiante et la plus exempte de toute illusion '. »
Le duc était capable d'entendre ces nobles paroles : « La souflFrance est la vie secrète des âmes d'ici-ba^, car ce n'est que par un sentiment de mort que se forme en nous le principe d'une nouvelle vie ^. * B puisait dans les sacrements la force du Christ qui transformait la sienne : « Il y a une parole d"ua grand poids dans T histoire ecclésiastique, au sujif d'une sainte dame qui fut exposée à de terribles épreuves dans le monde : Tanio pondère fixit eam Spiritus sanctus ut imniobilis permaneret... On n'acquiert guère ce degré de fermeté que par des prières vives, fréquentes, humbles et pures, U y faut joindre h réception fréquente de ce corps sacré, formé par l'Esprit-Saint, qui est lui-même une source inépuisable de l'esprit de sainteté. Je suppose toujours qu*oîi