HISTORIQUE
qui ne fut pas satisfait: on ne s'expliquait pas suffisammeot sur deux points: tammr désintéressé et r oraison passive, D fit lui-même un contre-projet eo rrentre-trois propositions que Bossuet rejeta. Cependant on avait senti qu'il fallait ajouter aux trente premiers quelques articles lui donnant jusqu'à un certaiB point satisfection. D'après la relation de Dupuy *, gentilhomme de ta manche aupr^ du duc de Bourgogne, « M. de Châlons pressa fortement M* de Meaiuî sur ces choses qui lui paraissaient justes et nécessaires n. Cette circonstance doit être exacte; à la suite du projet de Fénelon, sont ajoutés de sa main deux articles avec cette note : « Les deux propositions suivantes me furent données par M, Tévêque de Chàlons, après les trente premières auxquelles ces deux-cy furent adjootées pour tempérer les autres. « Ces deux articles figurent à peu près dans les mêmes termes aux numéros 13 et 53 de la rédaction définirive. Ils concernent précisément deux points sur lesquels Fénelon insistait dans son projet : rabandoo parfait et la charité qui domine et règle tous les actes des vertus chrétiennes.
Après Taddition de ces deux articles, d'un autre qui devint le douzième et la correction de l'article 2^, l'archevêque de Cambrai ne fit plus de difficultés et se déclara prêt à signer.
Le secrétaire de M. Tronson, M, Bourbon, rédigea quatre copies de trente-trois articles. N'ayant pas assisté à la séance^ il ne prit pas garde, en faisant