États d'Oraison, liv. X, n
2. « On peut aussi inspirer aux âmes pieuses et vraiment humbles, une soumission et consentement à la volonté de Dieu, quand même, par une très fausse supposition, au lieu des biens éternels qu'il a promis aux âmes justes, il les tiendrait, par son ^on plaisir, dans des tourments étemels, sans néanmoins qu'elles
, soient privées de sa grâce et de son amour, qui est un acte ! d'abandon parfait, et d'un amour pur pratiqué par des saints, et qui le peut être utilement, avec une grâce très particulière de Dieu, par les âmes vraiment parfaites, sans déroger à l'obligation des autres actes ci-dessus marqués^ qui sont essentiels au christianisme. »