VI
ch. 2.
Ibid.
, ch. 3.
Ihid,
,ch. 3.
Ibid,
, ch. 5.
Ibid.
, ch. 6.
Ibid.
ch. 7.
Ibid.
, ch. 8.
mpéraîwn de Tâme qui acquiesce à l'opération divine.
La contemplation est plus ou moms parfaite, selon que ces deux opérations le sont davantage. Du côté de Tâme, la coopération la plus parfaite consiste à supprimer tous les actes inquiets et empressés que r^ime contemplative est souvent portée à produire. Du côté de Dieu, la grâce spéciale produit quelquefois la quiétude dans la seule volonté qui prend plaisir à se tenir en présence de Dieu^ rentendement et k mémoire continuant d'agir, La quiétude parfaite saisit toutes les puissances; c*est Toraison d'union de sainte Thérèse,
La quiétude peut être dans la volonté smsibkntmf^ quand Tâme goûte des douceurs sensibles en présence de Dieu, D'autres fois, elle existe imperceptiblement \ le contentement et la paix de Tâme sont secs et presque imperceptibles; Tâme *t n'entend point son
I bien-aiméj ne lui parle point et ne sent aucun signe de sa présence ; ains simplement elle sait qu'elle est là en présence de son Dieu auquel il plaît qu'elle
* soit là ^ »,
Cest la contemplation la plus méritoire parce qu'elle est plus pure de toute sorte d'intérêt ^. Le vingt et unième article dlssy * témoignait du