Ibid., p
3. On voit (Œ. C, VII, p. 252.) que Fénelon ne craignait pas de consulter le duc de Chevreuse sur des questions théoloçiques. Cette confiance était justifiée par les connaissances du duc, par la pureté de ses principes, par la droiture de ses vues. Commerce merveilleux qui rend cette correspondance si attachante.