I. Cf. Saint Jérôme, par le P. Largent, p. i
En somme, la vraie gloire de Fénelon n'est pas seulement sa généreuse politique ou sa science, c'est encore l'élévation morale de sa personne, c'est sa sainte vie, c'est la noblesse de son âme. Voilà l'auréole qui rayonne sur la tète de l'archevêque de Cambrai. Si sa naissance a illustré le château de Fénelon plus qu'aucun autre membre de sa famille, son épiscopat a, parmi ses contemporains, grandement illustré le diocèse de Cambrai et la France (i).
I. Nous renvoyons le lecteur au Journal de Le Dieu, III p. 154. On ne peut mieux compléter le portrait de Fénelon qu'en lisant le récit de la visite du secrétaire de Bossuet à Cambrai. C'est une peinture au naturel de l'archevêque vieillissant; Le Dieu a montré, dans ce grand cadre du palais archiépiscopal, les qualités et les manières de l'hôte charmant et digne qui savait si bien plaire.