Jean, XVII, ai
autres, (j'eat la Vommunion des Sainte. U, si les hommes Chrétiens savaient à quoi ils sont appelés ! mais, hélas ! tous sont morts en Adam, et nul ne veut vivre en Jésus-
Je vous écris. Monsieur, avec ma simplicitô ordinaire ce que j'ai mouvement d'écrire sur N., laissant h Dieu et à vous d'en faire l'usage qu'il lui plail. Vous savez que Je n'ai rien ni à ménager, ni à craindre, n'ayant j^us rien ni à perdre ni à gagner. Je ne sais si vous m'entendeï' ; car j'écris aussi cela pour vous. Si vous ne m'entcndei pas encore tout h lait, cela viendra un jour. Mais N, surpassera, à cause qu'il doit Élre une lumière dans l'Église, Je n'entends pas le fond de perfection ni d'anéantissement^, mais je dis que la lumière ira plus loin pour le bien des autres. Je vous le dis une l'ois : vous ne devez avoir aucune jalousie sur l'âme de per-
XUI. — FÉNELON A M"" GUYOH »
Je me trouve sec et distrait dans l'oraison. Cela peut provenirdes choses extérieures qui me dissipent; mais ma volonté est, ce me semble, très ferme. Je sens un ennui et un mésaise fréquent dans mes occupations extérieures. Mes amis même m'importunent^, et toutes les conversations me paraissent
I. Cedoiitei*.iendraKiu»entchezMniflGujoii-cr.Lctea du abjuin iGSg. p. i8i, Lettre CIV, p. 3G7 el d. i, etc.
3. Je n'ealcnds pas par là qu'il Blleiodrale fond de la perfection, etc.