‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 120 sur 350 · Fénelon, /«(ruclionj, XXII · texte numérisé non relu

Fénelon, /«(ruclionj, XXII

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Que faut-il conclure de là ? qu'il ne faut pas laisser de goûter Dieu en repos, autant qu'il vous en donne le moyen ; qu'il ne faut point se surcharger par soi-même d'occupations contre l'ordre de Dieu. Mais, cela supposé, il faut laisser Dieu aller et venir, comme il lui plaît *, étant égal dans toutes les dispositions, et portant en mort ^ les incommodités quasi continuelles que causent toutes les créatures par leur peu de raison et leur inutilité ; ce qui n'est pas une mort médiocre, lorsque l'on y est fidèle, car il y en a des sujets continuels. J'enverrai le livre, sitôt qu'il sera achevé. L'on soumet tout aux lumières de la personne, à laquelle l'on écrit simplement pour obéir *.

Je n'ai jamais ouï dire que l'on juge d'un état dans le tenips de la peine, mais bien dans le calme et la bonace. Je. n'ai pas un mot à vous dire pour vous prouver

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