‹ Fénelon documents nouveaux et inéditsChapitre 184 sur 350 · Cf. même lettre, p. 12a, n · texte numérisé non relu

Cf. même lettre, p. 12a, n

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M-e GUYON A FÉNELON 125

Mon union avec vous augmente; et, quoique je fasse des fautes chaque jour et dans chaque action, et qu'elles me reviennent en foule après coup, je trouve que Dieu me domine en tout. Je lirai avec grand plaisir les explications des Epîtres de saint Paul, mais lentement. Ayez soin de votre santé à la campagne \ Votre enflure me fait peur^. Nous saurons de vos nouvelles par les bons amis^. Ce 3o avril 1689.

Je ne mourrai pas que je crois si tôt °, quoique je sois si fort enflée que N. ^ m*a parlé aujourd'hui de testament. J'en userai avec ma simplicité ordinaire pour vous écrire, lorsque j'en aurai le mouvement. On ne peut être plus que je suis en Notre-Seigneur tout ce qu'il a fait. Ce I mai 1689.

Ce que je vous ai écrit, ou plutôt à N., s'est fait sans y penser et par divertissement 8. Peut-être Dieu a-t-il permis cela, pour vous causer cet exercice. Quoi qu'il en

i. Comme on l'a vu plus haut (Lettre XXXIII, p. 81 et n. 5), Mme GuyoD devait après Pâques aller à la campagne chez une amie.

2. Cette lettre répond à une lettre de Mme Guyon perdue, où elle donnait sans doute des détails inquiétants sur sa santé.

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